Hazard & Fissile ( Je me suis rendue compte que j'avais toujours nié pratiquer l'écriture automatique alors qu'en réalité, mon blog n'est rien de moins que l'irréfutable preuve de mon erreur. Confuse de l'image fausse d'une partie de Moi-Même que je me suis faite, je me lance aujourd'hui dans la pratique d'un nouvel exercice littéraire, simplement pour tester et pour offir une sorte de forme d'excuse bidon à mon incroyable faute : l'écriture automatique impersonnelle. Oui, le mot "impersonnelle" est rude à avaler mais après tout, il faut savoir parfois... prendre les habitudes entre quatre murs et leur expliquer la vie. Oui, il le faut. Même si ça fait mal... : http://encyclie-en-euphonie.skyblog.com

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( The come-back )






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14:08 Adèle
SHIT SHIT SHIT Je ne vois pas du tout.. Mais alors pas du tout du tout ! Donc, récapitulons, il y a CE FAMEUX bruit, puis des nuages.. Est-ce bien cela ?

14:08 Eléonore
Oui oui un bruit qui va en s'amplifiant et on entre dans les nuages et après je crois même qu'il y a un truc noir.

14:11 Adèle
hum hum.. C'est flou, très flou.. Mais encore ? (tu es allongée sur un divan et je m'appelle Docteur Shirley) Vous ne vous souvenez pas d'un détail ? Même le plus insignifiant ?

14:12 Eléonore
Hum hum ( je me retourne parce que finalement j'aime pas être allongée sur le dos mais du coup j'ai du mal à parler ) Je me souviens simplement que tout s'amplifie et que jetrouve ça insupportable alors je mange ma banquette.

14:15 Adèle
Ah ! Nous y voilà ! La banquette va peut-être nous permettre de résoudre votre problème.. Continuez continuez, décrivez moi cette banquette justement.. (je me passe la main dans ma chevelure blond-californien, met mon stylo à ma bouche et croise ls jambes de façon à ce que ma jupe - déjà fort courte- remonte négligeament)

14:16 Eléonore
Oui, cette banquette vous comprenez Docteur, comme vous avez de belles ambes ! Oui cette banquette, elle m'énerve de toute façon. Elle est, vous savez, énervante. Elle est toujours là, à me narguer avec ses petits pois rouges, j'ai toujours envie de la mordre, et quand j'entends cette musique, je ne peux plus résister alors je la mange complètement.

14:21 Adèle
Hum hum.. très intéressant.. hum hum.. hum hum.. (je fais des petits dessins sur mon carnet) Ah ! Des points rouges ! C'est peut-être un nouvel indice.. Nous nous devons de ne négliger aucune piste ! La banquette, a-t-elle l'air appétissante ? Pourquoi des points ? Et pourquoi rouges ? Avez vous souvenir d'un traumatisme dans votre enfance en rapport avec des points rouges ?

14:23 Eléonore
( Je me retourne encore, gênée ) Oui, elle est appétissante, on dirait un gros gâteau... Un gâteau si exaspérant... Je crois que c'est quand j'ai eu la varicelle. Ca m'a marquée à vie, de voir des points rouges comme ça, je trouvais que c'était drôle et que je ressemblais à un gâteau. C'est d'ailleurs là que j'ai essayé de me manger le bras, comme la banquette quoi, j'ai mangé les bras...

14:29 Adèle
KYAAAAAAAAAH ! (cri de surprise et d'excitation) (tu sursautes sur ton divan et me regarde comme si j'étais une religieuse au chocolat) (je m'empare du téléphon, compose un numéro et répond) : - Ouais Confrère Gaston ? J'ai ici une patiente toute à fait EX TRA OR DI NAIRE ! Tu ne vas pas me croire ! (...) Non, tu n's y est pas du tout (...) Ahah, encore moins ! (........) NON ! C'EST UN CAS DE CANNIBALISME ! (!!!!???!!!!!?!!!!) Siiiiii Je te jure ! Bon, je raccroche, smouack KISSKISS Jean-Luc ! (Clac, le combiné est reposé)

14:30 Eléonore
( Je m'insurge ) AH non ! Pas cannibale Docteur ! Je ne mange que les bras, je suis branibale ! Et en plus, je mange ma banquette maintenant, ça fait partie de ma thérapie.

14:32 Adèle
AAAARGH (cri de douleur, il me manque un bras trois quart) .. NON ! PAS MA BANQUETTE ! PAS MA BAN QUE TTE PITIE PITE TOUT CE QUE VOUS DESIREZ MAIS NE MANGEZ PAS MA BANQUETTE.. Bouhouhouuuh

14:33 Eléonore
MAIS ELLE EST TROP BONNE CETTE BANQUETTE. Crunch miam. Crunch crunch
Huuum, petits poités juste à souhaits !

14:35 Adèle
IIIIIIIIIIIIIH (mon agonie, la banquette fut le coup fatal porté au Docteur Shirley que son assistant Dino ne découvrit que bien trop tard..)

14:36 Eléonore
( Je m'enfuis rapidement, emportant sous mon bras restant un bout de banquette chérie et vais me cacher dans les toilettes du Mac Do d'en face pour finir mon festin. )

14:38 Adèle

Mais au McDo d'en face du cabinet du défunt Docteut Shirley mangeait ce jour là le petit chaperon rouge, en compagnie de Mère-Grand et de son dernier petit copain en date, le voyou le grand Méchant Very Bad Loup..

14:39 Eléonore
Le petit Chaperon rouge était une véritable fanatique du Docteur Shirley, elle reconnait son odeur à mon entrée et me suit dans les toilettes où elle me trouve encore aspergée du parfum qui trainait sur le bras si appétissant du Docteur. Là, elle ne réflechit pas et commence à m'enrouler violemment dans du papier toilette.

14:44 Adèle
Oui, poussée par un soudain et brusque élan d'une rare violence, le petit chaperon rouge déroule le papier toilette (rose, il faut le préciser pour la bonne compréhension de la suite de l'histoire) et hop, comme lui avait apprit Papyrus, son pote d'Egypte, momifie complètement Micheline (car c'est bel et bien votre nom) et vous bascule sur son dos, de façon à vous soritr le plus discrètement possible des toilettes du Macdo.. Et là, stupeur ! C'était les toilettes des HOMMES !

14:48 Eléonore
Nous étions donc toutes deux en infraction totale. Doublement, moi parce que j'en plus je dissimulais mon identité en me faisant passer pour une momie alors que c'est interdit et le chaperon rouge parce qu'elle utilisait ses connaissances archélologiques à des fins malsaines. Le patron du mac do se pointe alors furax, d'autant que cet andouille de grand méchant Loup a renversé ses frites sur la tête d'une femme qui se moquait de lui parce que soi-diant il avait une tête de gentil. Du coup, moi ni une ni deux, je prends mon papier toilette à deux mains et la cape du Chaperon et pouf, je me tire de cet endroit infâme. c'était compter sans Mère Grand qu'a tout pigé et qui décide de m'arrêter avec son petit pot de beurre... Elle me le fout sur la tête...

14:58 Adèle
PUTIN ABUSE MON BROWSCHING VIEILLE VIOQUE ! Et là, toi ni une ni deux, tu prends ton jeu que t'as eu dans le happy meal et tu lui balances aussi sur la tête.. Malheureusement, c'était un cranet de coloriage et la mémère, beh elle se marre bien.. Double shit, tu penses.. y'a G.M qui te bloque ta sortie à gauche, le patron furax qui t'empêche la fuite par la droite, Game over que tu penses.. Quand tout d'un coup débarque la famille Barbie. (c'est là qu'intervient l'indispensable papier toilett rose) Dans un élan de génie, tu lances l'opération Camouflage et te fonds dans la masse grâce au déguisement sans faille.

15:02 Eléonore

Sauf que le hic c'est que Barbie c'est une lesbienne et qu'elle devient folle de moi et elle menace de me dénoncer si je la prends pas avec moi. Alors comme Barbie et ses 4 gosses c'pas mon délire, je décide de lui bouffer son bras, ça tombe bien, elle a une robe à pois. Du coup j'ai perdu du temps avec leurs conneries, il faudra que je cours touuuuuus les jours ♫ Jusqu'à ce qu'y ai un malade qui veuille faire un film sur moi. J'ai beau lui expliquer que moi c'est Micheline, il veut à tout prix m'appeler Forest gump. Comme il est assez coule comme mec, j'le suis jusqu'à une grande montagne avec des lettres dessus, elle est marrante et je négocie un contrat de plus de quarante millions de banquettes. Sauf que HAN ! OMG ! La productrice de mon film n'est autre que... la stagiaire du docteur Shirley qui m'a retrouvée !

15:11 Adèle
Alors, là c'est la fin pour Micheline.. Sauf qu'elle est super maligne ! Elle a un bon pote aux USA qu'a travaillé pour Paméla Anderson et Michael Jackson, elle lui demande de lui faire un petit remix des deux pour se transformer en.. Michel ! Ce qu'elle ne savait pas, c'est que la productrice (qui n'est autre que la stagiaire du docteur Shirley pour ceux qu'auraient toujours pas compris) elle avait toute une collection de banquettes de luxe dans son château.. des à rayures, à coeurs, à bisounours ET.. à points rouges. Sombre erreur, tu tombes dans le piège, ne pouvant résister à l'attraction de cette banquette.. Qui était en faite une soucoupe volante !

15:15 Eléonore

Là je me retrouve prise au piège par des martiens qui veulent faire des expérience sur les branibales. Bien ma veine, je suis la seule sur Terre. Ils me forcent à ingurgiter de la banquette périmée pour que je consente à coopérer mais moi, pas folle, je leur crache dans la figure comme m'avait appris mon ami Jack de Titanic ( bah oui parce que j'ai fait des connaissances à Hollywood ) Au bout d'un moment, quand ils commencent à vraiment être fatiguées, je décide de brouiller les pistes et je leur dit innocemment " Dessine-moi un mouton ". c'est la goutte qui fait déborder la tasse de café au lait martien, ils comprennent plus rien, voient en moi la réincarnation du petit prince et décide de me vénèrer, au cas où.


Suite au prochain épisode...


# Posté le mardi 30 juin 2009 18:01
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 12:08

Poésies I, 13. Il y a bien longtemps que je me complais dans la clameur haute et forte de mon aversion pour cette chose aussi riche qu'étrange qu'est la poésie. Revenir immédiatement sur mes positions pour les beaux yeux d'un seul poème serait quelque peu radical. Cela dit, On dit que "radical" est un mot qui caractérise fort bien Moi-Même. Si On le dit, alors On le sait, n'est-ce pas Humble Visiteur. La sharapovique Moi-Même a donc pris l'intense et rude décision de regretter quelqu'unes de ses paroles. Grand merci Lautréamont. Voilà bien le seul article qui consentira à offrir à quelqu'un d'autre que Moi-Même l'illustre privilège de s'exprimer sur Paume de Reinette. Tout cela est fort bizarre, vous avez dit bizarre, comme c'est étrange.

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Les perturbations, les anxiétés, les dépravations, la mort, les exceptions dans l'ordre physique, l'esprit de négation, les abrutissements, les hallucinations servies par la volonté, les tourments, la destruction, les renversements, les larmes, les insatiabilités, les asservissements, les imaginations creusantes, les romans, ce qui est inattendu, ce qu'il ne faut pas faire, les singularités chimiques de vautour mystérieux qui guette la charogne de quelque illusion morte, les expériences précoces et avortées, les obscurités à carapace de punaise, la monomanie terrible de l'orgueil, l'inoculation des stupeurs profondes, les oraisons funèbres, les envies, les trahisons, les tyrannies, les impiétés, les irritations, les acrimonies, les incartades agressives, la démence, le splëen, les épouvantements raisonnés, les inquiétudes étranges que le lecteur préfererait ne pas éprouver, les grimaces, les névroses, les filières sanglantes par lesquelles on fait passer la logique aux abois, les exagérations, l'absence de sincérité, les scies, les platitudes, le sombre, le lugubre, les enfantements pires que les meurtres, les passions, le clan des romanciers de cour d'assises, les tragédies, les odes, les mélodrames, les extrèmes présentés à perpétuité, la raison impunément sifflée, les odeurs de poule mouillée, les affadissements, les grenouilles, les poulpes, les requins, le simoun des déserts, ce qui est somnanbule, louche, nocturne, somnifère, noctambule, visqueux, phoque parlant, équivoque, poitrinaire, spasmodique, aphrodisiaque, anémique, borgne, hermaphrodite, bâtard, albinos, pédéraste, phénomène d'aquarium et femme à barbe, les heures soûles du découragement taciturne, les fantaisies, les âcretés, les monstres, les syllogismes démoralisateurs, les ordures, ce qui ne réflechit pas comme l'enfant, la désolation, ce mancenillier intellectuel, les chancres parfumés, les cuisses aux camélias, la culpabilité d'un écrivain qui roule sur la pente du néant et se méprise lui-même avec des cris joyeux , les remords, les hypocrisies, les perspectives vagues qui vous broient dans leurs engrenages imperceptibles, les crachats sérieux sur les anxiômes sacrés, la vermine et ses chatouillements insinuants, les préfaces insensées, comme celle de Cromwell de Mlle de Maupin et de Dumas fils, les caducités, les impuissances, les blasphèmes, les asphyxies, les étouffements, les rages, - devant ces charniers immondes, que je rougis de nommer, il est temps de réagir enfin contre ce qui nous choque et nous courbe si souverainement.



J'ai maintes fois fait des lectures dans ma vie. Car, oui, si Moi-Même chérit l'écriture par-dessus tout, j'apprécie également grandement la lecture à voix haute. Pour les Autres, tous les Humbles Visiteurs dans ton type, ce n'est pas pour rien non plus que je m'adonne à la pratique - intensive ou presque - de l'art théâtral. Temps que j'y suis, j'écris en ce lieu fort propice aux drôles et diverses divaguations quelques pensées pour DiJey, dite Dona Josepha. Je t'ai profondément aimée vieille duègne cupide et boiteuse, profondément. Nous avions de nombreux points communs et il me semble que ceux-ci nous ont fortement rapprochées durant cette année, sublime couple que nous formions. Vieille fille jusqu'à la moëlle que tu es, tu as pourtant bien dû laisser entrer en toi la vierge effarouchée que je suis contrainte à être. La fusion ultime m'a parfois plu, parfois déçue, quelle importance ? Je pense à toi, nous nous retrouverons. Bref donc, je parlais de lecture, à voix haute s'il vous plaît. Ne commence pas Humble Visiteur, les illuminations de Moi-Même sur Paume de Reinette sont comptées en ces tristes jours de rationnement. A l'occasion d'un travail de français, une moitié de ma chère et tendre classe a pu entendre la récitation du poème précédemment cité. Mauvaise fille, emo rebelle suicidaire à deux sous, je n'avais rien préparé, persuadée qu'un poème de cette ampleur me porterait aisément. Je n'avais pas soupçonné à quel point je pouvais avoir visé juste dans ma feignantique confiance. Relativement habituée à l'expression en public, je n'ai, d'ordinaire, aucun souci à présenter quoique ce soit à mes humbles camarades de classe. Cette fois-ci commença par ne pas déroger à cette vérité et pourtant... Très vite se pointa une armée de tremblements, envahissant sans vergogne l'entièreté de mon enveloppe corporelle. Seule ma voix résistait encore aux soldats de la poésie, dur. Après l'accumulation, fameuse, superbe, les spasmes redoublèrent et mon très vieil ami le begayement fit son apparition miracle. Le fin de la lecture fut marquée par la souffrance et l'humiliation intérieure. C'était... chouette. Vraiment chouette. Je dois dire que je désire par-dessus un bon nombre de choses avoir un jour l'occasion de revivre ce moment, bien que je sois pertinnement consciente que l'occasion ne se représentera jamais.




" - Non et puis ça se passe dans un café, j'aime pas les cafés.
- C'est parce que j'ai remarqué que parfois les gens ils allaient au café "

( avec le plus grand sérieux )




Extrait de mon cahier de correspondance, c'est beau :

" Chère Madame,
Je tiens à vous signaler l'attitude intolérable de votre fille. En effet, celle-ci est arrivée en cours dans un drôle d'état. Il semble, en effet, qu'elle ai consommé de la drogue. Je vous signale aussi que ses notes sont en chute libre. Eléonore passe 16 de moyenne à 9 !! C'est inadmissible. Arrivée à deux semaines du bac, une telle attitude n'est pas tolérable...
En espérant quelques changements,
Professeur de la vie Lambert. "

" Madame,
Je vous réecris aujourd'hui car la situation devient grave. La nouveauté de votre fille est de ne plus boire d'eau. Elle boit de la bière en crous. Et en donne à ses amies ! Je tiens à vous signaler aussi la nouvelle fréquentation de votre fille : c'est une jeune mère agée de 42 ans !! Elle l'aurait apperemment rencontrée sur un "chat". Tout cela pourrait porter préjudice à l'optention de son baccalauréat.
Professeur de la vie Lambert. "

" Chère professeur de la vie,
En réponse à vos deux mots, je justifierai l'attitude d'Eléonore en ceci : le stress du bac sûrement, ainsi que la réalité un peu modifiée par vous, sans aucun doute. Car il est bien impossible qu'Eléonore boive de la bière en cours, elle préfère le rhum. Ensuite, sa moyenne n'est pas pasée de 16 à 9, mais de 16 à 6 : perdre 10 points est beaucoupl plus classe que d'en eprdre 7 ( quel chiffre inutile et qui ne tombe pas juste ! ) J'attends donc de votre part des excuses envers ma fille, et envers moi, pour médisance.
Cordialement,
Bittoun. "

" Madame,
Je crains que vous ne voyiez pas la situation d'un bon oeil. Le fait que votre fille boive du rhum ou de la bière, ce n'est pas une bonne chose ! A son âge, il est recommandé de boire de l'eau ou à la rigueur des boissons gazeuses. Après chacun voit midi à sa porte ... Et ses notes se dégradent de plus en plus, je m'inquiète.
Amoureusement,
Professeur de la vie Lambert. "

" Madame,
Amoureusement ? Mhm... Je crois que nous allons bien nous entendre. Je vais de ce pas priver ma fille d'ordinateur et de tout moyen de communication avec l'extérieur. Néanmoins, il faut que vous parveniez à me convaincre davantage car je n'ai jamais vu ma fille avec une femme de quarante ans et elle ne l'a pas mentionnée dans son journal intime ( que je me suis empressée de lire après vos deux mots ). Savez-vous que les boissons gazeuses font grossir ? ( équivalent : 14 morceaux de sucre ! ). Voilà pourquoi je préfère qu'elle boive du rhum car tous les alcooliques sont très maigres, c'est bien connu. Par contre la bière donne du bide : je lui interdis.
Je vous aime. "

" Cher Georges,
Je profite de cette correspondance forte en rebondissements pour vous annoncer notre rupture... Oui Georges, je vous quitte... Cete situation devenait intenable, 80 années passées à vos côtés furent les pires de mon existence ( Dieu sait qu'elle est grande Hallelujah ! ) et non, ne pleurez pas Georges, ma décision est sans appel. Je pars. Je pars pour l'Allemagne, ce rêve peut enfin devenir réalité. ( Re Hallelujah ) Essen, shlaten, essen, fiken... that is the real life Babe ! ( le cochon ). Je ne vous aime plus. Je ne vous ai jamais aimé. J'aime shlaten/essen/drinken..etc. Georges vous voyez qu'au fond on s'aime bien plus qu'on ne le sait...
XOXO, with all my love,
Janine-Germaine-Jean Casimir,
Grand-mère d'Eléonore,
et fick dich à la prof qui dénigre ma petite-fille ! Ach ja ! "

" Chère madame mère d'Eléonore,
Ce cahier de correspondance devient n'importe quoi. Come votre fille ! J'abandonne, je ne peux plus vivre cela. Je fais une TS. Adieu.
Professeur de la vie/mort Lambert.
# Posté le dimanche 14 juin 2009 07:00
Modifié le mercredi 17 juin 2009 05:04

" I just don't know what to do with Myself. " Pas le temps. Besoin pressant d'écrire. Dans mon lit, sur le ventre, avec un stylo bic des plus pitoyable, je n'y parviens pas. Devant une page word encore moins. Incompréhensible est ce fait réel que je n'arrive à m'exprimer qu'ici. Personne ne le lira sans doute ces nouvellles divaguations, cet article est pourtant spécial. Letitre l'indique déjà, je ne suis pas d'humeur à la schizophrénie qui m'amuse tant d'ordinaire, je veux simplement dire. " Je viens tout en hâte dire la chose à toi, féal sujet que j'aime. "

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Je laisse cet article simplement parce qu'il a signifié quelque chose à un moment et que je le trouve plutôt esthétique mais ce n'est pas l'envie de le supprimer qui me manque. Message de Moi-Même à son homonyme ridicule :



" Heureuse d'avoir pu te procurer la jouissance de se sentir forte, suffisamment même pour écraser, ruiner, détruire. Désolée désormais de t'affirmer que cela n'est que pure illusion. J'hyperbole, j'exagère, j'offre toujours à mes sentiments et ma vie des extrèmes qu'ils ne possèdent, en réalité, pas. Cela toute personne sensée et s'étant quelque peu penchée sur mon cas le sait. Je ne t'en veux pas. Je n'ai jamais réussi à être rancunière, c'est tout bonnement dommage. Trouvée donc, il faut dire que ça crevait les yeux de quiconque ne les avait pas un peu trop indulgents. De gris clair, mon texte est devenu gris foncé, ce n'est pas pour rien. "


Il est une heure et demie du matin, pile. Je sais que l'on a tendance à penser que j'ai des instincts no-life mais ma présence ici à cet instant ne s'explique pas par cette apparence. Voilà maintenant quelques heures que je brûle d'écrire mais que je n'y parviens pas. Pourquoi, me diras-tu ? La chose est simple, il me dégoûte littéralement d'écrire quoi que ce soit ne possédant aucun style ou aucun construction ou démarquement de ce genre. J'ai toujours supprimé immédiatement ou presque mes textes de ce type, ils sont simplement libérateurs, il paraît. Le besoin d'écrire m'étreint : ce soir est un soir particulier. J'avais rédigé ça quelques temps plus tôt : " « C'est elle qui a commencé. ». Telle est la phrase qu'elle ne se lassait pas de rétorquer à Quiconque s'en prenait à son histoire. Elle n'avait jamais tellement évolué depuis l'enfance et son vocabulaire se voyait contraint de suivre sa pitoyable non-progression. Deux mois environ que la situation semblait tomber de Charybde en Scylla avant de sombrer dans Chrysorrhe, ayant vu le jour pour l'occasion. Cette vérité, elle ne l'admettait jamais, Quelqu'un sait si elle le soupçonnait même, aussi aveugle qu'un ¼dipe aux yeux bandés dans le noir qu'elle était sur son propre état. Cette cécité, dont l'innocence n'avait d'égal que son danger, n'était pas donnée à Tout le monde. Un certain agacement pointait depuis quelque temps chez Tout le monde, agacement qui se muait rapidement en lassitude. Les plus lucides étaient étreints d'une véritable peur, elle se détruisait de toute évidence sous leurs yeux. ".
C'est exactement cela. Je me décompose en quelque sorte. Je dois le dire : je suis amoureuse. C'est tellement absurde come formulation que j'ai l'affreuse impression de tacher quelque chose en l'écrivant. Cela dit, je ne sais quoi dire d'autre. On m'a maintes fois répété que c'était une chose formidable que d'être amoureuse. Je dois avouer qu'une petite faiblesse de deux ans et demi a également fait pencher ma balance intérieure du côté de cette vision utopiste de nos vies. Je ne suis pas une girouette mais, tout de même, j'ai rapidement changé d'avis. Avant c'était compliqué, c'était passionnel, c'était fort, dur, intense, impressionnant, jouissif ; cette fois-ci, tout est différent. Ce qu'il manque ? La réciprocité. Sortant de mes années planquée bien tranquillement dans mon couple, je me sens comme une fille lachée seule au beau milieu d'une plaine déserte. Je ne comprends rien. Tout me paraît insurmontable. Et spécialement ce que je veux par-dessus tout. Il y a ce ridicule mais insoutenable sentiment de se faire complètement manipuler, par elle ou par Quelqu'un d'autre, aucune idée. Je passe aisément de la joie intense à la dépression la plus complète. Tout ça pour un message, un détail infime, quelques regards, des trucs cons mais des trucs qui font ma vie en ce moment. Je fous tout en l'air à cause de ça, mes études, mes amis, mon apparence, ma confiance en moi : exactement la totalité de mon existence passée. Simplement parce que je ne parviens pas à la sortir de mon esprit. Et ce soir... Je ne peux que rêver à " ce qu'il aurait pu se passer ". Enfin, je peux également me lamenter sur " ce qu'il est certainement en train de se passer. " Cela dit, je suis d'un tempérament relativement positif, si l'on peut dire ça. Disons que je préfère le rêve aux lamentations et à ala jalousie maladive. Quoique je ne sois pas en mesure vraiment de choisir. Je crois que j'ai peur en réalité. En fait, cette chose, je la désire plus que n'importe quoi. Je n'ose même pas imaginer qu'il soit possible qu'elle existe et pourtant parfois un petit espoir pointe. Hier soir, par exemple. C'était affreux, l'euphorie s'est emparée de moi et cette salope est repartie aussi vite qu'elle est venue. Un pas en avant, 42 pas en arrière. Voilà la situation. Mais il y a pire. Le pire sans doute, c'est que si par sharapovique miracle je pouvais avoir une chance d'obtenir ce que je veux, alors un véritable cauchemar débuterait. Oui, je l'affirme. Tout bonnement car cette personne est mon total opposé. Un monde, voire deux, nous sépare. Aucune fausse modestie dans mes propos lorsque j'assure qu'il m'est impossible de me montrer à la hauteur d'une telle chose. Il m'est impossible aussi d'y renoncer. Dilemme. pas Cornélien, Eléonorien. C'est tout nouveau, ça vient de sortir, et, franchement, c'est un des dilemes les plus ignobles que j'ai jamais connu. Le plus ignoblen fait parce que jusque là ma vie a été, on peut le dire, un long fleuve tranquille. Les images se succèdent, j'aurais pu, j'aurais pu, j'aurais pu, peut-être, éventuellement, hypothétiquement... Mais maintenant j'ai du mal à recommencer à y croire. Pourquoi je hais le contact à ce point ? C'est une question ça aussi... Je suis tellement lasse de cette situation, j'aimerai être fixée. Assurément, je ne prétend pas à la relation de mes rêves de pudeur romantique extrème, il serait temps que ceux-ci sortent de mon esprit. Je divague là. Il semble que les phrases s'enchainent sans véritable sens mais je me suis fait du bien en les plaçant un peu partout. J'ai peur.
Dimanche soir, aux alentours de vingt heures. C'est reparti, je prends l'avion cette fois-ci. Après tout pourquoi pas un article pour écrire mes déboires... Je prends cet exercice comme une sorte de thérapie personnelle. J'ai remarqué que je suis devenue incapable de parler d'autre chose que d'elle. Je ne veux pas épiloguer sur le genre du problème, inutile de nier qu'il a une importance primordiale mais ce n'est pas le plus gros souci pour le moment. Je dis bien elle donc. J'ai pris la décision de l'ignorance, je me fais pitié à moi-même. Cette technique, si l'on peut dire, fait assurément effet sur certaines personnes, mais seulement celles qui en ont quelque chose à faire. Or, ce n'est pas le cas. J'ai toujours haïs ce truc de " Fuis-moi je te suis et suis-moi je te fuis. " mais je commence à croire qu'il est peut-être réel. Cela ne fait qu'attiser quelque peu plus ma haine contre lui. Elle peut venir, la chose la plus certaine est bien que je ne la fuirai pas, au contraire. Anyway. Je me retrouve à tenter une tentative ( oui, la logique le veut ) désespérée qui me dégoûte et me rend plus que mal, juste parce que je ne sais pas quoi faire d'autre. Je sens que j'étouffe, mes pensées sont totalement bloquées, je ne suis plus en mesure de réflechir à autre chose, de travailler, d'écouter mon entourage proche, rien. Je ne suis plus en mesure de rien en vérité. Je me sens envahie d'une profonde tristesse, je ne peux même plus me rappeler le jour où j'ai eu un réel fou rire, tout cela me semble bien loin. L'incompréhension règne et est sans doute à l'origine de tout cela. Si seulement je pouvais être fixée, il me faudrait un miracle. " Elle n'est pas pour toi ". Certes. Mais tout de même, je la veux. Je n'avais jamais rencontré ça auparavant. Au diable la prétention, il y a bien longtemps que mon image de jeune arrogante me colle à la peau de toute façon : j'ai toujours réussi ce que j'ai entrepris. Ou presque. L'échec est sans doute ce que je déteste le plus sur cette Terre et là je me trouve face à jenesaistropquoid'ailleurs mais quelque chose d'insurmontable. une situation dans laquelle je serai forcément perdante. Je n'ai aucune issue, strictement zéro. C'est assez effrayant de se dire ça, je suis parfaitement consciente de courir à ma perte mais je ne peux m'en empêcher. Je sais pas si c'est la passion, l'amour ou le désir. Ces trois mots sont bien trop abstraits pour être certaine, je choisirais quand même "passion" si je le devais. Ridicule et destructrice passion.



J'aimerais qu'un jour tu m'expliques comment en seulement un mois tu as pu ruiner ma vie à ce point-là. Tu es très forte, vraiment très forte. Clap clap clap.





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# Posté le samedi 23 mai 2009 19:52
Modifié le lundi 15 juin 2009 13:27

Le canard en plastique est sans doute l'objet le plus à même de dévoiler le plus parfaitement ( d'un point de vue phénoménologique ) les degrés esthétiques de l'ornement du cou d'une femme, au sens hégélien, j'entends. ( Bien. Non, non, tu ne rêves pas HUMBLE VISITEUR, tes espoirs les plus fous sont bien devenus une ure réalité. Tu vas enfin pouvoir cesser de venir hatner cette page tel un fantôme désespéré an quête utopique d'un nouvel article. Non HUMBLE VISITEUR, le cauchemar est terminé, tu vas pouvoir te mettre à apprendre par coeur les nouvelles paroles divines de moi-même, le monde châtoyant de moi-même t'ouvre une nouvelle pelouse opur t'amuser. La vie n'est-elle pas magnifique en ce soir de février ? Oh non HUMBLE VISITEUR, j'ai omis de la rpéciser à l'entrée mais les orgasmes ne sont pas admis dans le monde châtoyant de Paume de Reinette, ils sont néfastes car bien trop ordinaires et Moi-Même est lasse d'en provoquer à chacune de ses phrases. Comprends cela si tu ne peux comprendre le Reste, cela fera toujours une infime chose de comprise. Quoique je ne vois pas pourquoi tu parviendrais à comprendre quelque chose étant donné que ton esprit ridiculement mortel n'a jamais réussi à s'ouvrir aux horizons Paume de Reinettiques. Sans doute es-tu en train de te faire la sombre remarque à laquelle je pense. c'est le cas et sache que tu as tort. Alors oui, je ne juge pas utile de préciser de thème de cet article étant donné qu'il n'en a pas. C'est en pure improvisation que je compte le rédiger, tremblant non ? Et bien, si j'étais toi, je tremblerais au lieu de faire mon malin pour ensuite me plaindre et me rouler à terre et poussant des gémissements de veau comme je t'ai déjà vu le faire tant de fois ! Je trouve d'ailleurs que le "me" te met un peu trop en valeur à mon goût... Cesse de jouir mentalement si fort et de façon si inconvenante HUMBLE VISITEUR, tu atteints réellement les limites suprême de la malpolitesse maintenant. Allons bon, une rupture simple et direct de mon titre te permettra sans l'ombre d'un doute de reprendre tes esprits.

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Ma foi, tout est en place, le titre, le cadre, peut-être bientôt une photo... Je peux m'installer tranquillement dans mon petit espace blanc pour ravir tes papilles visuelles et intellectuelle HUMBLE VISITEUR . Te sachant incapable de réelle réflexion, misons plutôt sur tes capacités visuelles : tiens, je te fais un petit cadeau, pour me faire padonner d'avoir gâché ta vie ces derniers mois : La valise à roulette est une utopie J'espère que tu as compris l'ironie mesquine dont je viens de faire preuve et que tu ne viens pas d'ajouter " Andouille profondément crédule " à l'apange pitoyable des chosesquifontdetoiuneêtremortellementennuyeux . Après ce magnifique préambule pour te mettre à l'aise dans ton nouvel article HUMBLE VISITEUR, je m'en vais te conter une petite période que je viens de passer et que je ne saurais réellement placer de manière manichéique. Le gros titre est simple " attentionpériodedramatiquedejem'enfousdetoutaïgue ", et crois-moi, c'est terrifiant, inqualifiable. La grande angoissée que j'étais s'est, ma foi, totalement relâchée. il est fort probable que la masse garguantuesquement formidable de travail qui m'a soudain envahie y fut pour quelque chose, une lassitude immense, jamais ressentie auparavant, me prit et je commençai bientôt à ne rien foutre. Ou du moins le strict minimum. J'ai envoyé au diable tous mes professeurs ( Oui oui, peu me chaut que l'un d'eux voit cet article. D'autant qu'il y a à peu près le même pourcentage que l'une de ses magnifiques créatures à la perfection inatteinte foule de son pas leste la présente page qu'une armée de moisissure de camembert juchées sur des Cds de Lorie prenne la Société Générale d'Annet/Marne en otage un jeudi 42 du treizième mois, pendant que les vaches chantent en pissant bleu. Autant dire : je ne prends pas grand risque en publiant cette immonde accusation contre Moi-Même. ) Bref, je me suis presque effrayée à ne vouloir rien faire pareillement, adieu ma légendaire motivation et mon ardeur au travail, tout me barbait. Le travail me barbait, B. me barbait, cette habitude que l'on prend tous de mettre des initiales au lieu de véritable prénom de gens me barbait, les transports en communs me barbaient, le piano me barbait, la lecture me barbait, écrire me barbait, bref tout quoi. Je crois que Moi-Même m'a même barbée l'ombre d'un instant, je ne te raconte pas le nombre de corvées que j'ai du effectuer sur Paume de Reinette pour me faire pardonner...
# Posté le vendredi 20 février 2009 18:53
Modifié le samedi 21 février 2009 17:32

" I'll let you be um- cynical, critical, lyrical, chemical. Well brother you can do better than that I assure you cos you could be seminal, ciminal, eminal, animal - Seminlcriminaleminalanimal bi-biblical and god knows- analatical " . _ _ _ _ _ _ Non, ne rêve pas HUMBLE VISITEUR , cet extrait d'une chanson que j'adule tout particulièrement en ce moment ne reflète pas du tout la réalité. Tu peux être " criminal ", "lyrical", " chemical ", " seminal ", "eminal ", "biblical " ou même " analitical " si tu en ressens le désir pressant mais il s'avère que j'aborre les " "animal ", "cynical " et "critical ". Pas de blague, ce que Je veux, Moi-Même le veux. Tu es donc dans l'incapacité totale d'aller contre ma volonté ou l'Eternel Exil sera ta seule possibilité de ne pas mourir. Ce qui revient sensiblement au même, le monde chatoyant de Paume-De-Reinette étant l'endroit le plus formidablement sharapovique de ce bas Univers. ( dont la réponse est 42, ne l'oublions pas ). Tout cela pour introduire mon introduction à mon présent article en fait ( qu'est-ce qu'il faut pas pour contenter ses fanatiques ! ) : cet article, le 25ème en titre, contera habilement mes charmantes vacances dans cette belle région qu'est la Corse ( pour changer ). Comme tu le sens bien, je vais me hâter de te concocter un beau résumé tout neuf, le récit total de mes vacances me semblant totalement hors de portée pour un HUMBLE VISITEUR si étranger à l'ennui fabuleux que je pourrais créer en te contant l'intégralité de mon voyage estival... Pour ce qui est ma rentrée en 1ère L 1 ( Sourire en dessous ), vous pourrez en trouver tous les détails croustillants dans la deuxième aprtie de mon précédent article. Un soucis de remplissage bourratif me priant d'ajouter quelques lignes au 42ème ( à l'envers ) article de mon blog. Hâte-toi toi donc d'aller lire fièvreusement le récit pour lequel tu patientes non moins fiévreusement depuis deux jours HUMBLE VISITEUR .

| Deux ans... |




"Vot' petit sarviteur de tout mon coeur, Jérôme Duboué, Pécheux d'la Gernouillière, là où que j'demeure pour atenndre vot' réponse."


( Flemme quand tu nous tiens. Adieu veaux, vaches, cochons, récit de ma rentrée et de mes vacances, je vous retrouverai lorsque je trouverai le temps... Cet idiot s'est caché derrière le frigo, je l'ai bien trouvé en fait, mais vas donc faire sortir un temps têtu ( Ouh la putain d'allitération qui ferait suer à grosses gouttes Gob' ! Tiens pour la peine : " Tout tend à différencier les trois auteurs. " Vlan, dans les dents ! ) d'un pentagruèliquement solidaire frigo, toi ! Histoire de m'excuser, si tant est que c'la soit possible, je poste aujourd'hui en avant première et pour la première et sans doute unique fois, une de mes nouvelles. Cache ta joie HUMBLE VISITEUR . Pur narcissisme de ma part, j'aime me sentir publiée, surtout par Moi-Même. )

Pas d'printemps pour moi ? Si !
My cose.


« _ Pchhhiiiiiiiiiiit... Pffffouff... Chchchchch. Chch. Chch. Floup...Floup. Fiouuuuuuup... Aïe ! Purée... MAMAN ! Maman viens ! Ma fermeture est coincée ! Pfff... MAMAN ! Je vois plus rien ! Tip tap tip tap BOUM. Aïeuh ! MAMAN ! Tip tap. CLAC ! »

C'est ça, va-t'en donc ! Ce n'est pas moi qui vais m'en plaindre, depuis déjà deux heures que tu chantes faux sous mon nez ! « Please don't stop, please don't stop the musiiiic ! ». Ne parlons pas de celui que je vois environ une fois toutes les semaines ! Je n'arrive pas encore bien à qualifier son chant : « Ouaf ouaaaf OUAAAAAAAAAF ! ». Cela doit probablement signifier quelque chose mais voilà, ma foi, un mystère qui restera dans l'ombre. Trêve de bavardages inutiles, l'instant est grave. En effet, il est arrivé quelque chose de pantagruéliquement dramatique et injuste. Une fois de plus, je vais devoir me complaire dans la narration de ma vie et, une fois de plus, ce sera pour m'en plaindre. Non pas que cela m'amuse, mais il faut bien dire que je n'en ai pas tellement le choix. Pourquoi s'en priver ? La vie est trop courte pour ne pas faire les seules choses qui nous sont permises d'effectuer. Oui, donc, l'injustice de la journée commence il y a environ 50 ans. A cette époque-là, j'étais encore plutôt jeune, assez réduite. Mon existence débutait dans de mauvaises conditions puisque toutes mes camarades n'avaient cesse de me tourmenter, se moquant de mon aspect et de ma position. « Bien cachée derrière ton rideau, tu nous évites au moins de contempler ta noirceur dans toute sa plus médiocre intégralité. ». Leur harcèlement m'avait d'abord laissée de marbre puis leurs répliques grinçantes commencèrent à m'ennuyer plus sérieusement. Je tentai alors une approche plus gaie pour essayer de me faire accepter parmi elles : « Comme vous semblez noires ce matin ! Que diriez-vous d'un brin de discussion entre amies ? ». Une réponse cinglante de la plus sombre d'entre nous toutes ne tarda pas à se faire entendre : « Garde donc ton hypocrisie pour toi. Les nouvelles comme tu l'es n'ont pas leur place dans notre groupe. ». Comme la gentillesse n'avait apparemment aucun effet sur mes voisines, je tâchai de les impressionner : « Je suis née un vendredi 13. Il paraît que cela présage une apparence superbe. ». Une fois de plus, ce fut la mère du groupe qui daigna m'offrir une réponse : « Peu nous chaut. Ton rideau te dissimule si bien qu'on n'entrevoit de toi qu'une couleur banale et une forme ridicule. ». J'étais en train de chercher une approche plus concluante lorsque je surpris un bruit étrange. J'avais bien saisi qu'une jeune personne était arrivée depuis peu mais elle ne s'était pas encore manifestée. Un soupir. C'est alors seulement que je remarquai la lourde musique composée de sortes de battements qui s'était immiscée dans l'appartement. Celle-ci ne tarda pas à me taper sur les nerfs et détourna mon attention quelques secondes. Je n'allais tout de même pas perdre cette formidable occasion de me plaindre : « Entendez-vous, chères voisines, cette petite musique horripilante ? N'est-elle pas d'un goût des plus discutables ?». Cette fois-ci, ce fut un concert de voix qui s'adressa à moi : « Chuuuuuuuut ! On écoute ! ». A l'évidence, ma nouvelle intervention n'avait pas suscité plus de sympathie à mon égard chez mes compagnes. Bien contrainte de battre en retraite et de garder mes remarques pour moi, je fixai à nouveau mon attention sur la jeune personne. Voilà qu'elle déchirait un papier maintenant. Le désir irrépressible de connaître la nature du papier qu'elle venait de réduire à l'état de miettes commença à me consumer. Soudain, la demoiselle entra chez nous en serrant nerveusement dans le creux de sa main l'objet de ma curiosité. Une vague d'espoir fou me submergea ; les yeux rivés sur ses délicates paumes, je cherchai à entrevoir quelques mots. « Ne serait-ce pas plutôt des chiffres ? Est-ce un zéro ou un O que je distingue ? ». Comme pour donner fin à toute espérance, la belle blonde dispersa rapidement les bouts de secret dans la cuvette des toilettes et s'empressa de les faire disparaître à jamais dans les tréfonds de canalisations malpropres. Le bruit de la chasse d'eau acheva de me détruire le moral. La jeune fille arborait un air relativement inquiet et ce détail ne tarda pas à me turlupiner : « Ne trouvez-vous pas sa mine plutôt angoissée ? ». La noircissime du groupe s'adressa immédiatement à moi en ces termes : « Ecoute, jeune grisâtre, cela va bientôt faire trois semaines que nous guettons un peu d'action dans notre pièce et voilà que maintenant nos espoirs sont comblés. Nous te saurions gré de bien vouloir nous laisser en paix, du moins le temps que cette blonde occupera l'espace. ». Je me répandis en plates excuses et me fis toute petite derrière mon rideau : je n'aurais voulu pour rien au monde attirer sur moi l'antipathie de mes voisines ! CLAC. « Cela va devenir indécent ! Dois-je la prier de remettre son peignoir à la minute ou la laisser s'exhiber à sa guise ? Ma foi, si elle a envie de nous faire profiter de sa sveltesse, pourquoi pas ? ». Personnellement, les corps de femmes dénudées ne m'ont jamais rien fait. Mon ennui ne se prolongea pas fort longtemps puisque la belle blonde ne trouva rien de mieux à faire que de m'infliger l'une de mes plus énormes humiliations . D'un coup de main vif et précis, elle tira mon rideau, dévoilant ainsi toute mon anatomie aux autres. L'étonnement d'abord. Puis les rires. « Est-il permis d'avoir une couleur si abominable ? ! – Regardez comme ses courbes sont ridicules ! – Refermez moi ce rideau, bon sang, tant de laideur devient dérangeante ! ». Nue, exposée à toutes, je n'avais pour seule défense que mes larmes qui ne se firent pas attendre. L'attendrissement n'était apparemment pas une vertu de mes bourreaux car mes pleurs eurent comme unique effet de redoubler leur hilarité. La belle inconnue abrégea mes souffrances en replaçant le rideau comme à l'accoutumée. C'est à ce moment précis que je commençai sérieusement à m'inquiéter pour mon insertion dans la société. Un bruit de métal. Pour mieux vous représenter la scène, je dirais que ce son s'apparentait à quelque chose dans ce style : « Cliong ». La jeune fille se délectait de l'envahissement de sa peau par l'eau comme l'expression de plaisir suprême qu'elle affichait sur son visage nous le prouvait bien. Ma foi, il n'était pas nécessaire d'attirer aussi grossièrement notre attention sur cette belle pomme ; je comprends que l'on soit fier mais tout de même ! « Excusez-moi mademoiselle mais vous me donnez le tournis à faire des tours sur vous-même ainsi, cessez... ». La nausée me priva alors de ma capacité de réflexion durant quelques secondes, tant et si bien que je m'écriai : « N'est-ce pas qu'elle rend malade à tournicoter comme cela ? Non ? Qu'en dites-vous ? ». J'en étais arrivée au point où seule l'indifférence accueillait encore mes plaintes ; les plus sots diront que j'avais vraiment touché le fond. Il était surprenant comme son sourire béat contrastait avec l'angoisse qui me saisit peu à peu et à laquelle je ne trouvai alors aucune explication. Mon petit c½ur vert se mit brusquement à accentuer la cadence de ses battements d'une manière fort déplaisante. Ce dernier tapait inlassablement avec de plus en plus de ferveur contre ma légère peau. Je tentai désespérément de l'apaiser en sifflotant un petit air à la mode de ce temps mais rien n'y fit. Un sursaut d'énervement vint bientôt aider ma nervosité à atteindre son paroxysme. Ces quelques idiots, qui emplissaient la pièce depuis le matin et que je m'efforçais d'ignorer du mieux que ma curiosité maladive me le permettait depuis l'entrée de la jeune femme, venaient de pousser leur gargantuesque fierté jusqu'à nous infliger la contemplation de leur pomme derechef. Cette irritation mélangée à l'infect tournis que continuait de me provoquer la blonde finirent par m'insupporter à un point tel que je détournai les yeux vers la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de voir apparaître, dans l'entrebâillement, un personnage dont l'étrangeté dépassait tout ce qui m'avait été donné de voir alors ! Jusque là, tout avait toujours été très clair dans mon esprit : les femmes constituaient cette chose pleine de formes amusantes et les hommes étaient aussi plats du corps que de l'esprit. Ce fut un réel choc pour moi d'apprendre qu'un mélange était possible ! « Vous avez entendu ? ! Ou plutôt vous n'avez pas entendu ? ! La chose ne fait pas de bruit en s'approchant !». Des chuchotements étouffés vinrent chatouiller mes oreilles : « Elle est devenue totalement folle ! – Voilà qu'elle se met à avoir des hallucinations maintenant ! – Ca doit être la réverbération des spots sur son rideau : d'être derrière, ça lui atteint le cerveau ! – Cette illuminée ne pourra jamais faire partie du groupe. ». Le rythme de mon c½ur commençait à devenir vraiment préoccupant et je jugeai bon de remettre ma crise de larmes à plus tard. Tout cela par la faute de cette chose qui faisait une drôle d'ombre sur mon rideau. Une ombre de plus en plus grande. Soudain, d'un mouvement brusque, celle-ci tira mon rideau et dévoila son existence aux autres. Leur étonnement m'épargna heureusement une nouvelle humiliation. Je fus surprise moi-même de constater un détail qui m'avait échappé : ce poignard luisant qu'elle tenait dans sa main droite. Ce que je dus subir dans les quelques instants suivants n'eut jamais d'égal, horriblement parlant, dans toute ma vie. Passons sur l'effroi que me causa le meurtre auquel j'étais vraisemblablement en train d'assister, sur le sang qui ne tarda pas à tacher mon rideau adoré et sur la détresse de la pauvre blonde de victime ; le plus effroyable fut ce mélange fatal entre les cris stridents de la jeune fille, les cris de frayeur de mes voisines, mes propres cris et cette insupportable musique aiguë qui ne semblait pas décidée à cesser. Cet amalgame sonore était en train de me craqueler complètement. Un coup. Un cri. Une craquelure. Deux coups. Toujours cette musique. Une multitude de cris. Un coup. Une bouche. Il me semble encore ressentir l'ignoble mal de c½ur que la vitesse des plans m'infligeait. Des cris moins stridents. Un dernier coup. Toujours la musique. Alors que mon bouillonnement intérieur allait atteindre son apogée, l'ombre criminelle quitta brusquement la pièce. Je contemplai d'un regard tranquille la jeune femme glisser dans mon habitat, comme son sang qui s'agglutinait vers notre petite porte de sortie circulaire et goûtai enfin à un calme formidable. Mon repos fut de courte durée car, dans un dernier râle de perversité, le cadavre blond s'effondra, arrachant mon cher rideau dans sa chute. Mon unique protection contre la persécution de mes voisines venait de tomber. Celles-ci, rapidement remises de leurs émotions, échangèrent, à ma vue, une kyrielle de regards éloquents puis la noircissime m'interpella : « Hum. Le groupe dans sa totalité tient à vous assurer de votre magnificence et vous conjure d'accepter de rejoindre son sein. ». En effet, mon emplacement m'avait fait recevoir, à peu de gouttes près, toute l'eau et la réverbération de mon défunt rideau m'avait rendue plus noire et majestueuse que jamais. Contre toute attente, telle fut ma réponse : « Merci bien, mais la perte de mon rideau m'a causé assez de peine pour je n'ajoute pas à cela celle de devoir supporter votre compagnie. ». Leur dépit et leur effarement me firent un bien fou ! « Mais, me direz-vous, où est donc l'injustice dans toute cette histoire ? ! ». Et bien voilà : hier est sorti le support, DVD je crois, qui va permettre à la Terre entière d'assister à la même scène que mon humble personne. Or après ces minutes de souffrance indescriptible à devoir me laisser faire percer les tympans pour le septième art, on ne m'entrevoit même pas ! Mieux, je ne suis pas citée dans le générique ! La seule allusion à mon existence est une réplique qui passe totalement inaperçue aux yeux des autres : « Je n'aime pas l'odeur de moisi. »


( Information : le thème était "Derrière le rideau". )



| Une évasion. Une réelle, formidable et nécéssaire évasion. J'attends de devenir une écrivain célèbre à titre posthume avant de pouvoir décrire ce dimanche. Une comparaison dans le vent, juste pour tenter : comme deux craies amoureuses et perdues devant l'immensité du tableau, blanc. |
# Posté le jeudi 04 septembre 2008 13:53
Modifié le mardi 21 octobre 2008 13:49

X ________________ J'aime les courgettes. C'est un fait. Je hais ces salopes de carottes, c'en est un autre. Y en a que les titres énervent, exasprèrent ou même horripilent, je ne les comprends pas ! Qu'y a t-il de plus affectueux qu'un titre franchement ? Tout ? Oh mais vous dîtes ça simplement parce que vous n'aveza jamais pris la peine d'aller en capturer un par vous-même ! Il est vrai que ceux que l'on achète au rabais et que tout le monde croit judicieux d'affubler à chacuns de leurs articles sont un peu sauvages et peu avenants, mais essayez donc d'aller en attraper un dans la prairie titrielle de vos pensées et vous découvrirez en eux une véritable personnalité adorable ! M'enfin voyons ! Bon, je reconnais que certains peuvent sembler quelque peu réticents à l'idée de se faire capturer, dans ce cas là, armez vous d'une grosse tonne de bonne volonté et d'un attrape-titre des plus performants ( Je te conseile fortment HUMBLE VISITEUR , la nouvelle gamme de Titre en Folie qui allie à la perfection ésthétique et fonctionnalité ) en foncez !!! Sur ce, je me hâte d'aller rédiger l'articxle qui arbore si fièrement mon tout nouveau titre de compagnie !

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En introduction, je vais vous parler de l'infâmie de ces salopes de carotte dont on ignore tout. Parce que voyez-vous, les carottes sont des légumes très arrogants, elles se pavanent fièrement devant les aubergines en les harcelant d'injures. Soi-disant qu'elles ne serait que des vulgaires légumes à ratatoueille, alors qu'Elles, les carotes, elles rendent les gens aimables et leur donne un beau teint rose. Accablées de toutes ces paroles dégoulinantes de maveillancesn, les aubergines violettise de honte et se renferme sur elles-mêmes. C'est pour qu'aujourd'hui, j'adresse en introduction à mon 24 ème article ( à l'envers ça fait 42, attention. ) un message à toutes ces salopes de carottes : " Votre règne est fini. Désormais, votre immonde personnalité est connue de tous. Je ne vous mangerai plus, et je ne serai pas la seule. Tremblez carottes ! Votre heure a sonné ! Je tiens aussi à préciser que le teint rose ne me scie pas du tout, j'aime mieux la pâleur. Vlan, dans les dents !". Ca, c'est fait. Bien passons à l'actualité. J'aime Benjamin . Voilà alors ça c'est plus qu'un fait, c'est devenu une torture. Très rapidement, je tiens à préciser qu'il a failli m'assassiner le 2 juin 2008. Je ne vivais plus, Moi-Même était morte. Mes idiots d'yeux ne savaient plus rien faire que pleurer, et ils ne s'en privaient pas, j'avais enfin eu le teint pâle dont j'ai toujours rêvé, peut-être au-delà de mes rêves. J'ai accèder àa la satisfaction de m'évanouir dans les toilettes du lycée et d'y rester allongée jusqu'à ce que cette chère Agathe vienne me récupérer pour m'amener à l'infirmerie. Oui, tu as compris au moins une chose dans ta vie HUMBLE VISITEUR , il m'avait plaquée. Mais attention, dans les rêgles : il m'avait assuré de ne plus m'aimer, et m'avait tellement humiliée que je ne pourrais jamais effacer certaines scènes de mon esprit. Oui, oui, c'est un professionnel. Je ne veux pas m'épandre sur ce fameux 2 juin, disons que je ne'ai jamais autant souffert, j'aurais voulu mourir, d'ailleurs c'est tant mieux puisque je suis morte. Bref, les chose sont repris petit à petit, le mystère reste encore de savoir comment nous nous sommes retrouvés, comme après un claquement de doigt de Joséphine, tu vois HUMBLE VISITEUR, n'importe comment quoi. Bref bis, pendant de nombreuses semaines, j'ai bêtement écouté l'avis de mon entourage, comme une moutonne que je suis, et je me suis torturé l'esprit pour me forcer à me ficher de lui et à le tromper le plus rapidement possible, en Corse par exemple. Ce n'était pas faicle, j'avais des rechutes de sentiments dès que je le voyais. Puis, seule, j'arrivais bien à me persuader, je me triturais le cerveau dans tous les sens pour devenir la pire des nymphomanes. Tu l'auras compris aussi HUMBLE VISITEUR ( décidément, c'est ton jour... " Meuh non c'est une blague, il n'y a pas de jour pour toi " Mr. M si tu m'entends, c'tait pour toi ), j'ai eu beau faire ce que je voulais, je n'ai pas résisté. J'ai replongé tête la première dans ma passion pour Lui-Même. Et là, je coule. Je pars en Corse demain. Pour 5 semaines. Vendredi dernier, j'ai vu Benjamin pour ce qui était censé être notre dernière fois, c'était juste merveilleux et terrifiant à la fois. Je n'ai pas l'impression que des sentiments si incontrôlables soient normaux à notre âge, mais est-ce bon d'être dans la normalité ? Nous nous sommes dit " au revoir " dans le bus pour rentrer, les deux heures précédentes avaient été pire qu'intenses, pire que dingues, pire qu'ignobles, pire qu'angoissantes, elles avaient été... sharapoviquement terribles. Le bus donc, les gens nous entourent, la frustration monte. Ils partent. Ellipse narrative. Je me retrouve dehors, à le regarder la tête dans ses mains s'éloigner, une bague au doigt, les yeux mouillés et les lèvres tremblantes. Voilà, je rentre chez moi et pars pour la Baby Sitting ( Episode que je raconterai prochainement. Et lorsque que je dis "prochainement" ne te fais pas d'illusions HUMBLE VISITEUR , c'est tout de même dans ce présent article. Mouhahaha ! ). Les jours qui suivent ne font que prolonger mon enfer... Est-ce que tu imagines le manque que l'on ressent lorsqu'on a pas mangé de courgettes à la poële pendant dix ans HUMBLE VISITEUR ? Et bah là, tu le multiplies par 42 000 000 000 000 000 environ et tu tombes sur combien me manquait ce jeune effronté qui a osé me rendre dingue de Lui-Même. Dimanche soir, nous nous téléphonons ( d'environ minuit et demi à trois heures du matin, pour les plus minutieux accros à la précision. ). Arrivent en grande trombe, les pleurs, les soupirs, les passages très nombreux sans aucune parole et les flots de sentiments... Toute cette joyeuse troupe débarque sans prévenir et commence à bien squatter, longtemps... Lundi soir, même scénario, mardi soir également et ce soir, je suppose que ce sera la même chose. Du moins presque. Pas plus tard qu'il y a 2 heures, je cherchais tranquillement un agenda Ben ( Arhem... ) dans Virgin lorsque je vois un ombre faire la bise à ma soeur, je m'approche pour voir qui est à l'origine de cette ombre... Je te le donne en mille : Lui-Même personnellement en personne. C'est ce moment précis que mon coeur a choisi pour effectuer quelque chose d'assez étrange, il s'est mis à taper comme un forcené contre ma poitrine et son amie la gorge s'est nouée totalement. deux imbéciles ceux-là. Nous allons voir quelques DVDs [ ellipse narrative ] S'en suit une heure fabuleuse, une respiration. C'est un peu comme si je sortais la tête de l'eau dans laquelle j'étais déséspérément en train de me noyer ( Voir métaphore débile plus haut ). Nous nous séparons à nouveau, ça fait aussi mal. je reviens, ça fait encore plus mal. Bref, Hélène me dit que de ne pas perdre de vue que je ne dois plus jamais avoir mal pour un garçon à mon âge et je ferais bien de suivre un peu son conseil, je crois. Mine de rien, à part bouger ses grosses fesses et bah Hélénouche elle dit aussi des trucs pas totalement dénués de sens quand même. Voilà pour l'actualité, disons, "sentimentale ". ha ha, il me semble que nous " prochainement ", hein, HUMBLE VISITEUR . Je vais donc m'empresser de te narrer mon baby-stting, mon premier, il est important de le noter. Ne cherche pas à t'échapper, j'ai fermé les grilles du monde chatoyant de Paume-de -Reinette tout à l'heure, quand je suis allée pour donner à manger aux lapins. Ma soeur et moi nous sommes réparti le travail ,elle a hérité de la plus vieille sympathique quand même, facile à occuper, tranquille. Moi, j'ai pris le plus petit ( 3 ans ) eeeeeet, c'tait pas de la tarte. Passons sur son caractère à dire "non" à n'importe quelle question que je lui posais, il est plutôt spécial. Tony P n'a qu'à bien se tenir, non seulement il se balance comme un fou sur sa chaise ( Pfou l'humour E quoi... ) mais en plus, il met des tas de paniers ! Hallucinant, je vous jure ! Du haut de ses trois Paumes, il martyrise le filet avec ses incessants shoots marqués. Un passage psycologiquement intéressant : il me regarde, sourit et me demande gentimment :" Tu as une zézette toi ? ". Je garde mon sang-froid, laisse échapper un pouffement et lui répond froidement :" Bien sûr, comme toutes les filles. " Sans se démonter,il me lance d'un air suspect :" fais voir. "Là, je laisse échapper plus d'un pouffement et je m'adresse à lui en ces termes : " Non voyons, c'est secret ces choses là. " Je croyais en avoir fini mais vaine utopie, il continue joyeusement : "Alors fais voir ton cul ! ". Je tiens à rafraîchir ta mémoire HUMBLE VISITEUR, cet enfant a trois ans. J'ai passé le reste de la soirée à me torturer l'esprit pour comprendre comment il avait pu apprendre ça alors qu'il ne va pas à l'école... Question à creuser encore... J'ai ensuite passé ma soirée à regarder " Grand Galop ", déjà que je n'aimais pas les chevaux avant, là je les hais. Presque autant que les carottes. Et puis, juste quand je voulais justement savoir si trucmachine allait sortir avec le palfrenier : " On redescend " - " Oh attends, on regarde la fin de l'épisode... " - "Non ! ". Nous commençons donc à descendre mais au milieu des escaliers, il a jugé bon de retourner voir ses DVDs... Et ce fut ça toute la soirée, entrecoupé de petites pauses toilettes où je dus donner beaucuop de Moi-Même pour l'essuyer et tout le tralala... Une vachte de bonne soirée donc...
# Posté le samedi 19 juillet 2008 13:56
Modifié le mercredi 23 juillet 2008 16:46

| * Le pâté de tête, c'est la réfutation radicale du pragmatisme anglais Jean Baptiste Botul. * | ( Formidable introduction me direz-vous, oui, j'en suis consciente. Ce cher Botul, mon nouvel objet de fanatisme. Je ne te conseille pas sa pantagruèliquement merveilleuse oeuvre La Métaphysique du Mou HUMBLE VISITEUR parce que tu risquerais de te cultiver et de t'ouvrir l'esprit à de nouvelles choses et notre minuscule dieu français sait combien c'est mauvais. Ca faisait longtemps, ouais, j'en suis consciente. Seulement j'aurais voulu conclure l'article Russie avant d'en commencer un autre, il est décidément trop violent, je le finirai quand l'envie m'en prednra et l'envie n'a pas l'air très décidée à me prendre en ce moment, elle préfère lire La voleuse de livre. Et puis, zut, je dois bien satisfaire tes appetits féroces, toi HUMBLE VISITEUR over-fanatique de ma vie et buvant mes textes comme on boit du lait chaud et mousseux au foyer les vendredis matins froids d'hiver. Alors je me lance, à l'arrache comme disent les jeunes, pas de plan : ni I, ni II si sous parties ni rien du tout. Désordre magnifique de ma pensée enfin retranscrit en direct live juste pour toi. Quel dommage que Paume de Reinette se dépeuple de plus en plus.... Сeci y ressemble peut-être fort mais n'est pas pourtant une invitation à ramener les jolies petis arrières trains de tous tes amis sur le monde chatoyant de Moi-Même, ma foi, un peu de calme et de sérénité pour se reposer et méditer sur le concept de moutié de lui fera pas de mal.

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Pfioooooouuuuuuu. Signification de ce " pfiooooooouuuuuuu " ? Mais cherche la toi-même jeune effronté, n'es-tu donc jamais capable de faire les choses seul ? Bon je te préviens, si tu m'interromps encore pour faire une remarque dont l'inutilité n'a d'égal que la débilité, je te bannis à jamais de Paume de Reinette et BASTE ! Nan mais ! Je continue donc. Puisque j'ai décidé d'avoir l'esprit rebel ce soir, je ne vais pas narrer les choses de façon chronogique. Commençons donc par le concours d'éloquence. Gros sujet, qui m'a bien occupée toute l'année. Qu'est-ce donc que cette chose au nom si étrange ? Et bien tu te reportes à ton joli dictionnaire, tu cherches le mot éloquence et tu comprends ET tu arrêtes de me couper tout le temps seulement parce que tu es un ignare ! Après des bonnes heures de travail donc pour apprendre un texte du 17ème avec la prononciation et la gestuelle de ce même siècle, le conours arrive enfin. Quelqu'uns de mes amis sont venus me voir et pourtant le public est assez pauvre, première déception. L'angoisse monte en moi dès mon réveil. Ouïe, c'est aujourd'hui. Pendant les premières heures de cours, je ne fais que me ressasser sans discontinuer mes gestes et mon texte, tant est si bien que la physique me passe encore dans le cerveau comme un train devant les yeux d'un vache. Nous allons enfin rejoindre le théâtre du Luxembourg, nous nous mettons en costumes et débutons les répétitions. Le stress monte encore plus, tout est flou dans mon esprit, je compte sur mes gentils petits camarades pour me guider le soir car je n'ai pas suivi grand-chose. C'est qu'elle va vite la Nicole ! La fable est merdique, c'est un fait. Et alors quoi ? Je n'ai pas l'intention de décrire toutes les répitions, juste parce qu'on s'en fout. De tout ce que j'écris on s'en fout ? Quelle amabilité HUMBLE VISITEUR c'est effrayant ! Enfin bref voilà quoi, abregeons, je suis ravie de mon costume et de mon maquillage etj e mange le meilleur hot dog de tous les temps sous les yeux catastrophés de Nicole : " Surtout avant de jouer, ne mangez pas de choses grasses, plutôt du riz ou de la salade mais surtout pas desandwichs ! ". Ouuuuuups ! 20 minutes avant notre arrivée en scène je commence à me rendre compte que tous mes gestes sont faux, alors comme dans un cauchemar j'essaye de tous les rétablir puis au bout de dix minutes je vais voir Nicole pour qu'elle mette fin à mon supplice en m'expliquant que quand on est sur l'appuie avant, on PEUT faire le gestes du même côté que le pied. Aaah tout s'explique, je récupère du sang froid, du moins assez pour aller m'affaler par terre de peur avec Agathe. Voilà ça commence, je ne vois pas Virginie et Lucille à mon entrée sur scène mais je vois tous les autres, un sourire vient titiller le coin de mes lèvres. " Rentre dans ma bouche toi, c'est pas l'moment vieux ", lui dis-je immédiatement d'un air autoritaire. Comme prévu, la fable est nulle. Cette boulette de Camille me cache complètement, disons que je ne lui en voudrais pas dans ma grande bonté, m'enfin ! Puis la grande pièce arrive enfin, et mon entrée ensuite. Je suis très heureuse à vrai dire d'avoir à mon bras la belle Marquise de Merrteuil, on s'y croirait. Je passe end ernier donc le stress a le temps, non pas de monter comme l'on pourrait s'y attendre avec raison mais de descendre. Voici enfin mon tour, Sonia et Clément ont été époustoufflants, bien que Clément ai crée un petit blanc.... Agathe et Alex' s'en sortent un peu moins bien par contre mais on les aime quand même ! Quand viens mon tour, le txte et le sgestes sortent plutôt bien, je m'amuse comme une petite folle, peut-être un petit peu trop d'ailleurs puisqu'on me signale quelques francisations dans mon accent ! Je passerai vite sur els résultats, Clément a gagné et je n'ai pas été cité dans les 4 meilleurs, peut-être à cause de ces quelques fautes d'accent ou du jury qui n'a peut-être pas compris que mon personnage était nonchalant et que c'était pour ça que je me tenais moins bien que Clément. Enfin tant pis, je pense que Sonia méritait plus ce prix et je lui décerne donc un prix Paume de Reinettiquement sien. Elle pourra venir chercher son E.T gonflable à l'accueil du monde chatoyant de Moi-Même dès le 18 août 2042. Voilà pour le concours, une bonne chose de faîte. Ensuite, je tiens à citer tous les franches rigolades que j'ai pu avoir avec Hélène. Hélène, pas la belle Hélène ( elle est belle quand même ) ni Hélène de Hélène et les garçons mais bien Hélène de Seconde IV, ma trop chouette amie. Passage ininteressant pour toi HUMBLE VISITEUR , ferme les yeux. Quelques extraits de bonne marades avec Hélénouche ( tu bouges tes grosses fesses ? ). Extrait 1 : la fresque que nous allons faire à la cantine avec des yaourts, des pigeons, des branches, de l'eau des poissons, de l'herbe, de la purée, du gâteau et d'autres choses encore. Extrait 2 ( un des meilleurs ) : le jeu du portable. Arrêt sur image : mais c'est quoi ça le jeu du portable ? Alors c'est très simple, il consiste à introduire subrepticement le prtable d'Hélène dans le sac ou la poche d'un quidam et de l'appeler, le quidam en question entend alors une voix tonitruer : " Bonjour, je suis le petit enfant dans la rue et je vais vous montrer une démonstration de ma maman qui fait l'amour... avec mon papa. BIP. Oah oah oah In Inininiininininininin ( Là elle a un blocage ) ohohohoh oh oui ! aaaaaah ! Voilà, c'est une démonstration de ma mère qui fait quequette ". Puérile me rétorquerez-vous d'un air supérieur, oui mais tellement hilarant lorsque le pauvre qudam cherche à étouffer les cris qui sorte de son sac et qui lui foutent la gonte comme jamais ! Sa gêne est tout simplement une déléctation suprême dont je ne peux plus maintenant me passer pendant la récréation. Extrait 3 : Bouftoutetfaitchier'lmondeland, pas encore bien fini mais notre pays est en cours de construction. Je te fais grâge des millions d'autres extraits que je pourrai trouver et que je créerai bientôt avec Elle. Enfin ne crois pas que cela soit une marque d'attention que je te porte, juste un coup de flemme. Et puis zut je vais tout de même parler un peu de Nath'. Ouais Nath', pas Nathan. Pourquoi Nath' ? Parce que. Ou même 42. Voilà en gros : tais-toi quoi. Ben Nath' en fait, j'le connais pas tellemment tellement ( dit sur le ton de : " Monique c'est une dame qui dort dans la chambre de Papa et elle met pas tellement tellement de pygama " ). Ouais mais c'est quand même un chouette ami, mon plus chouette ami d'ailleurs pusique j'en ai peu d'autres du sexe masculin. Pour l'instant on s'en fout, mais pour ton information HUMBLE VISITEUR , ce Nath' là fait partie du groupe illustre : M.D.R. ( Met Du Rap ) dont le premier single sortira bientôt sur toutes les radios de Bouftoutetfaitchierl'mondeland. Et puis Nath', il a une maladie, il peut pas toucher les gens alors personne ne l'aime et c'est un sans ami, mais il est joli, c'est une belle plante verte. Et puis il s'embrouille avec notre chef à tous : le mur. Spectateur de la bassesse humaine, du moins de la bassesse de Nath', le mur s'énerve et se venge : Cit joint la feuille d'SVT de Nath'. Ouais, Nath' c'est vraiment un chouette copain. Allez pour le plaisir, mettons un joli petit titre noir avant de passer à la suite des évenements.






" QUOI OU ALORS QUOI ?
MAIS SI QUOI ALORS QUOI ?
DONC ALORS QUOI = QUOI ?
SI ET SI SEULEMENT
QUOI = NON QUOI ?
QUEL QUE SOIT QUOI ? "

( J.B. Botul )





Bon je passe donc à la suite des évenements. parce qu'en fait je dis " passons à la suite des évenements " mais il n'y a que Moi-Même qui passe à la suite des évènements, les banals mortels comme tu l'es HUMBLE VISITEUR , ne passe pas à la suite des évènements, il se contente de nager dans leur frustration et de comtempler Moi-Même passant à la suite des évèmements. Tout ça pour dire que voici la suite des évènements. Puisque je ne suis toujours pas l'ordre chronologique parce que mon esprit a envie de rester rebel un journée de plus, je vais maintenant parler de notre représentaiton théâtre de Seconde IV. La décrire en un mot : DE-CE-VAN-TEUH. Yep, je l'affirme et gare à celui qui me traitera d'andouille. Parce que MOI, je croyais qu'on allait rpésenter une travail qui montre bien que nous sommes des élèves de théâtre, que certains d'entre nous vont tenter de devenir comédiens ! Au lieu de cela, on montre vaguement un exercice sur le Ping-Pong qui n'est bien qu'un exercice de choeur et deux adaptations de conte à la mise en sècne quelque peu douteuse. Alors ouais, le travail de groupe c'est dur et rigolo mais ça fait pas un spectacle en fait, en plus je nous ai tous trouvé mous et endormants, bien sûr, c'est mon point de vue personnellement mien. Je ne m'étend pas sur le sujet, puisqu'il ne m'interesse pas. Eh oui, il aurait peut-être pu constituer un quelconque intérêt pour toi, c'est véridique mais qui a un jour affirmé que j'écrivais des choses pour toi ici ? Comme si le Parc Astérix demandait aux touristes ce qu'ils veulent comme attraction.Paume de Reinette apprécie, bien sûr, peu la comparaison peu flatteuse que je viens de faire mais après tout il faut parfois revenir à des choses de bases et compréhensibles pour tous afin que l'insignifiant HUMBLE VISITEUR qui foule le monde chatoyant de Moi-Même de son pas leste puisse comprendre deux trois phrases par-ci par là. Je reprends aujourd'hui mon récit et j'avoue avec honte que je ne me souviens plus franchement bien de ce que j'avais l'intention de raconter. Ca ne fait rien puisqu'entre-temps j'ai eu pleins de nouveaux trucs à raconter... Le plus important : C'EST LA FIN DE L'ANNEE ! Et malgré les apparences ( les apparences désignant ici le pypographie de ma phrase précédente ), je n'en suis fort heureuse. En effet, la nostalgie s'installe vite. J'ai beau tacher de me souvenir, je ne crois pas avoir jamais eu une classe SO FRESH ! Franchement, sans aucune éxagération c'était juste du pur bonheur. Alors comme ça fait tout de suite foutrement plus la SSe-CLA, je vais citer : Hélène - Agathe - Pauline - Lucie - Melissa - Soraya - Estelle - Nasthasia - Camille - Fanny - Audrey - Sandrine - Alexandra - Laura - Ophélie - Delphine - Eulalie - Emmeline - Téa - Marion - Marion - Christelle - Lucile - Fleuriane - Marie - Nathan - Cyril - Sylvain - Morgan. ( Je souligne les gens avec qui j'ai vraiment passé de bons moments durant toute cette année. Non pas qu'j'aime pas les autres, mais je les connais un peu moins ). J'en étais à une bonne année, ouais pire même, une année : incroyable, fantastique, pantagruèlique, garguantuesque, mirobolante, chatoyante, magnifique, sublime, comique, délirante, SO FRESH , éclatante, supaire & cie. De bons fendages de margoueltte tous ensembles comme : Albert II, la salade de fruit & cie. Après, je redonne une mention spéciale à Hélène parce que ce blog est généralement si égocentriquement égoïste que e ne parle pas énormément de mes amis. Oui, je sais j'en ai parlé un peu plus haut mais quand même. Bon d'accord bah j'en reparle pas alors ! Ohet puis zut je vais cèder aux caprices d'un HUMBLE VISITEUR comme toi ! Comme à mon habitude, j'ai laissé en plan ceta rticle et je n'ai plus le souvenir de ce que j'avais l'intention d'écrire. Voilà qui est fort triste, je vais me hâter, opur me racheter aux yeux de Moi-Même, d'aller en écrire un tout beau tout neuf. Je suis sûre que ma reine Paume-de-Reinettique ne m'en tiendra pas rigeur... Bref, je ne vais pas m'épandre en paroles intuiles ( du moins encore plus inutiles que d'ordinaire si c'est immaginable ) puisque j'ai bien l'intention de m'épandre ( et pas qu'un peu ) sur l'article du dessus. Une phrase pour conclure ? Non désolée. Pas si on me le demande.


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# Posté le lundi 26 mai 2008 15:48
Modifié le samedi 19 juillet 2008 14:00

[...] ________________________________ Et bien oui, je suis en Russie alors je change toutes mes habitudes d'articles en attendant mon retour. Ne t'inquiète pas HUMBLE VISITEUR, dès que je reviens, je t'offre un article digne de Paume de Reinette. Bien long, écriture égale à Elle-même, des détails croustillants, des détails qui servent à rien, des digressions passionnantes et tout le tralala. Seulement, tu vois, pour le moment je dois juste faire passer un message choc à l'intention des personnes venant ici. Pour une fois, je veux que l'on me lise, pour pouvoir ensuite lire à mon tour. J'ai horreur de ne pas savoir ce qu'il se passe en mon absence... Comme si le monde pouvait continuer de tourner sans Moi-Même, quelle idée ridiculement prétentieuse ! Enfin voilà donc, j'espère que cet article suscitera plus de commentaires qu'à l'accoutumée... Allons soyez chics quoi, pour UNE fois que je réclame, hein ?! C'est pas comme si ça allait se reproduire ! C'est pas tous les jours qu'on visite le pays qui fait naître en son sein la sublimissime Maria ! J'arrête là mes supplications, ou justifications, ou jenesaistropquoid'ailleurs. A ciao bonsoir !




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| Merci Hélène. |








Sans transition bonjour ( ou bonsoir pas de chichis ). L'introduction sera courte mais choc : voici le récit de mon voyage en Russie : ( Oui, ce bout de phrase était mon introduction. Je ne t'ai pas habitué à tant de bonheur HUBMLE VISITEUR mais ne te réjouis pas si vite. Je vois d'ici ton sourire s'éteindre lentement quand tu vas voir l'avalanche de mots qui ne va pas tarder à t'ensevelir sous elle...)
Mercredi 20 février : Je me lève tôt, j'ai un peu du mal à croire que ça y est, c'est aujourd'hui. Une fois dans l'aéroport, je suis bien contrainte de me rendre à l'évidence, je vois le prof : ça y est, c'est aujourd'hui. Je dis au revoir à mes parents, j'suis un peu triste sur les bords mais je tiens le coup. Nous passons des millions de contrôles ennuyeux où j'ai toujours peur soit d'avoir trop de kilos de bagages, soit de ne pas avoir un passeport correct, soit d'avoir oublier un couteau ou une bombe sur moi... Je retiens quand même un passage fantastique dans un enchevêtrement immense de gros tuyaux. Je me croyait vraiment au coeur d'un film de science fiction, les escalators dans les tuyaux comme ça.... Un vrai rêve : le voyage commence enfin. Après une attente relativement longue, nous montons dans l'avion. Rien de bien spécial pour le moment, nous nous asseyons bien gentimment sur nos sièges, ça ne dépayse pas trop, à près tout ça ressemble bougrement à un train tout ça ! Le décollage,lui, est quelque peu différend du départ de mes transports en communs habituels... Je suis térrorifiée et mâche 6 chewings-gums pour ne pas avoir mal aux oreilles. L'avion part tout doucement je relâche la pression puis ce farceur se met à accélèreer à une vitesse folle ! Petit coquin ! Quelques minutes plus tard, je me détend enfin. Ce n'était pas si terrible que l'on me l'avait dépeint ! J'irais même jusqu'à dire que c'est amusant ! Surtout pour mes voisins que mon déséspoir faisait beaucoup rire... ( J'espère que tu n'es pas de ces gens HUMBLE VISITEUR qui se moque des pauvres passagers d'avion térrifiés... ) Je me rends à ce moment compte que mon bagage à mains...n'est pas tellement à main. Je suis forcée de le ranger au dessus de moi, ce qui n'est pas franchement le comble du pratique lorsqu'on veut attrapper une nouvelle chose toutes les 5 minutes comme je n'ai pas manqué de le faire. Bien vite, je m'ennuie... Le transfert est terriblement énervant, nous devons repasser tous les contrôles, je dois refaillir de découvrir mon arrière train devant une dizaine de personne en enlevant ma ceinture qui a le culot de possèder un bout métallique... Nous remontons ensuite dans l'avion. J'ai omis de parler de l'atterissage, c'est qu'il n'est pas non plus si affreux qu'on le dit. Une fois de plus, j'irais même jusqu'à dire que c'est amusant ! Je passe les détails du deuxième voyage qui ressemble étrangement au premier. Je précise tout de même que finalement nous aovns eu à manger ( si l'on peut appeller ça " à manger " ) dans ce beau самолëт ( eh oui, Russie se rapproche ! ) : des boissons gentimment proposées par les hôtesses de l'air, un mini sandwich avec un mars et pour le deuxième vol carrément le plateau repas. Déguelasse bien sûr : salade/poisson/purée/haricots/carottes/camenbert/gâteau/petitpain. Le prof me somme de garder avec moi les deux parts de camemberts pour les offrir à ma famille en leur disant que je leur ai ramené de France. Alors déjà, j'en ai deux, elles sont trois. Et ensuite, franchement, elles vont me rpendre pour qui si je leur dit que je leur ai ramené de France deux petites parts de camembert ?!! Ca m'aurait tué de leur acheter un paquet. Non vraiment là il ne faut pas pousser mémé dans le sorties parce que la pauvre vieille n'a pas de culotte ! La TE-HON quoi ! Alors je glisse les deux morceaux dans mon sac, bien résolue à ne jamais les donner à qui que ce soit ! Nous ariovons enfin à Moscou ! Après un assez long trajet, nous nous installons dans notre petite auberge de jeunesse, 12 filles dans la même chambre... Nous nous baladons le soir dans Moscou, Sonia tourve son sublime T-shirt de Che Bourachka, nous rencontrons un groupe de russe des plus inquiétants en train de psamoldier jenesaisquellechansonsrussesmaisfranchementlàvucommeçaçadonnepastropenviedesavoirlechanteuroriginel et je trouve trois pièces par terre, bien contente de moi. Plus tard, j'apprendrais que ramassez les pièces à terre porte malheur fatal en Russie. Moi j'men fiche, j'suis une Française. Et en France, ça porte chance. Pas moyen de faire rentrer ça dans le ptite caboche de ces têtus de Russes ! C'est à peu près tout pour ce premier jour en Russie. Le soir, Sarah et moi avons dé&couvert avec joie une machine à eau dont nous avons bien profité en regardant Fashion Tv. Je précise tout de même encore que je me suis découvert au restaurant une aversion totale pour le thé ! Y a t-il sur terre quelque chose de plus immonde que ce breuvage ?!
Jeudi 21 février : Je me lève à contrecoeur, les couches-tôts d'hier soirs se révèlent aussi être des lèves-tôt pour rien ! 7.10 alors que j'aurais pu dormir une heure supplémentaire... Après une rapide passage dans la salle de bain pour me réveiller un peu mieux et avoir une tête un peu plus présentable aux yeux des reusses, je me rends dans la sorte de salon pour découvir mon premier petit-dèj' russe. Un vrai bonheur de différence : je mange deux bonnes tartines non pas de pains et de confitures mais de fromage et de jambon. Voilà qui est ma foi franchement délicieux. Beaucoup de français ne partagent pas mon avis et regrettent amèrement leurs Kellogs habituels. J'ai aussi ma première ocnversation avec une dame russe, je ne comrpends strictement... L'avenir s'annonce rude ! Les petites préparations faites et nos valises refermées, nous reprenons notre bus pour Moscou. A l'intérieur de celui-ci nous faisons la connaissance de notre guide du jour : Valentine alias la femme qui disait " alors " dix-huit fois à la seconde ! Et tout ça sans éxagération ! Nous visitons diverses choses depuis notre car mais le déclage horaire et ma courte nuit me plonge dans un demi sommeil, chaque fois que je tente de revenir à la vie et d'écouter Valentine, une lassitude profonde me saisit violemment et me ramène aux pays des rêves. Bien, je cesse de lutter sous les yeux amusés de mes professeurs... Je peux quand même voir la cathédrale Saint-Sauveur, le Kremlin, la place Rouge et quelques autres choses. Les églises sont sublimes en Russie, j'aurais l'occasion de m'en apercevoir encore plus par la suite étant donné qu'on en compte plus de 50 à Iaroslavl ! La faim commence à nous tarauder sérieusmeent quand nous partons pour Yaroslavl ( Non HUMBLE VISITEUR, je ne viens pas de faire une faute d'ortographe sur le nom de la ville où j'ai vêcu pendant dix jours, les deux ortographes sont possibles. Quand vas-tu cesser de guetter la moindre faute comme ça ! ) donc les professeurs nous offrent gracieusement un pique-nique. Des plus étranges d'ailleurs, pas de sandwichs chez le russes mais un paquet de chips pas vraiment bonnes, une tablette de chocolat et des gâteaux.... Mouais ! J'ai faim, je mange. Les embouteillages surgissent, le sommeil me rattrape, je ne lutte pas. Quand soudain ( Suspense... que va-t'il se passer ? Rien de bien affreux de t'inquiète pas comme ça HUMBLE VISITEUR , tu es tout pâle ! ), nous nous arrêtons : au restaurant ! J'hallucine ! Une heure à peine après le pique-nique. Personne n'a faim et de plus la nourriture n'est pas très ragoûtante... Nous découvrons enfin la seule partie de la Russie que je n'ai pas aimé : ses restaurants ! Je m'extasie devant Sarah qui engloutit tout son plat ! Malheur ! Ils nous reservent leur thé infect, Sarah fort bien engagée sur sa lancée se fait un défi de boire le mien cul sec à ma grande joie ! En sortant, je me laisse aller à une toute petite bataille de boule de neige avec Sarah, la toute première d'une longue série CAR OUI, il y a des masses de neige incroyable en Russie !! Après 4 heures d'autobus, nous arrivons enfin à Iaroslavl. Le stress monte, j'ai longtemps attendu ce moment de révélation de corrspondante mais maintenant j'angoisse un peu... Elena se la joue sadique, elle appelle chaque nom un par un, nous passons alors chacun notre tour dans le couloir avant de desscendre seul les amrches fatidiques pour se retrouver face à une armée de russes qui nous dévisagent avec des yeux ronds. " Eléonore Berger " ( Oui ça c'est mon nom au cas où tu ne le saurais pas encore ). C'est à moi donc. Olga et sa mère me sourient tout de suite, elles tentent de me mettre à l'aise dans la voiture mais ce n'est pas gagné, la discution est ardue ! J'ai hâte que nous arrivions pour pouvoir discuter plus calmement ! Nous arrivons, la "babouchka" me saute presque dans les bras, elle a déjà l'air fantastique ( il s'avèrera par la suite que OUIIIIIII ), elle me fait immédiatement visiter l'appartement et s'empresse de me montrer ma chambre que je partage avec Olga et de m'assurer qu'elle et moi sommes " comme soeurs " et que " je suis ici comme chez moi " Bien sûr, elle me le dit en russe et Olga traduit fébrilement. Car oui pour la discution calme, ce n'est pas le top. Ma correspondante est surexitée et n'arrive pas à se concentrer pour trouver le smots justes ce qui la stress encore plus. Nous faisons un petit exercice de yoga pour se calmer et détendre l'atmsphère puis nous passons à table ! les cadeaux ont l'air de leur plaire énormément, j'en suis bien aise. La babouchk serre contre elle ses chocolats et fait bien comprendre aux deux autres que ce sont les siens, rien qu'à elle ! Olga s'extasie devant son Mp3 et la mère me remercie mille fois du parfum.... Tout se passe bien donc ! Bonheur, on me demande si j'aime le thé et je réponds ( en russe s'il vous plaît ! La SSE-CLA quoi ! ) que NON ! Là je réussi la réponse de la semaine car je réalise que si j'avais répondu vaguement, j'en aurais bu durant dix jours et tout le temps ! PFIOOOUUUU ! Après manger, Olga et moi partons nous balader toutes les deux dans les bâtiments alentours. Je profite de la neige, j'aime tellement ça ! Nous discitons un obut de temps, je lui fais écouter un peu de musique ! Le courant passe bien, je l'adore déjà ! Nous faisons la rencontre de deux russes qui s'amusent beaucoup du fait que je suis française et se foutant ouvertement de ma tronche en coryant que je ne m'en rend spas compte. Il essaye de me parler anglais mais il va vraiment un anglais déplorable, ce que je m'empresse de lui déclarer in english in the text mais bien sûr, il ne comprend rien ! Après ce petit intermède amusant, nous rentrons puis nous couchons ! ( Je me lave avant ça bien évidemment !! ). Cette première rencontre avec ma famille me ravie donc et me laisse présager de très bonnes choses ! La babouchka ne cesse de me répeter " bravo, bravo " en russe dès que je pronnonce un mot ! Elle semble beaucoup aimer mes grands yeux qu'elle imite tout le temps !
Vendredi 22 février : Ce jour, nous commençons la journée par un trajet de bus et une longue marche pour rejoindre l'école 42. Avant cela, nous nous préparons et nous lavons les dents avant de petit-déjeuner ce que ej trouve tout de même des plus idiots, m'enfin nous sommes en Russie, on vit russe ! Non pas que je sois en train de dire ici que les russes sont des idiots ! Loin de là ! C'est ridicule HUMBLE VISITEUR de penser ne serait-ce qu'une seule seconde cela connaissant mon amour suprême pour une certaine russe ! Enfin passons. Sur le chemin menant à l'arrêt de bus, je fais la rencontre d'une nouvelle russe,ma foi très sympatique, sa correspondante française ne l'étant pas moins, je commence à blablater avec elle. Je suis bien heureuse de pouvoir raconter ma soirée passée à quelqu'un qui comprend tous mes mots, ou presque ! Nous entrons dans le bus donc et faisons face à la grosse mal aimable que je prendrais désormais un malin plaisir à appeler " vielle chouette " devant elle-même, je peux : elle ne comprends pas le français. Jeu dangereux, ouais je sais ! Elle me demande de payer ma place, je crois : " Quelle place ? T'as vu le monde dans ton bus, boueltte ?! ". Enfin nous descendons, la joyeuse surprise est une petite demi-ehure de marche pour parvenir à l'école. Pendant ce tout petit temps de rien du tout, nous bavardons avec les russes, elles nous montrent la ville et tous ses attraits, etc... Ayant croisé sur le chemin un groupe de français, une bataille de boule de neige éclate, je bombarde Julie, ce que je regretterais plus tard puisque l'ingénue boule de neige est resté dans sa capuche et a gentiment atteri sous mon arrière-train durant la réunion... A l'école, nous sommes honoré d'une superbe vistie de l'école donc durant laquelle quelques élèves russes récitent très sympathiquement leur texte français que, vraisemblablement, elles ne comprennent pas ! S'en suit un diaporama de propagande absolu où les petis russes ne cessent de s'extasier sur la beauté de leur pays, de leur ville et même de leur profs : " Nos rpofesseurs sont gentils, intelligents, aimables, etc..." Et dire que ce doit être le sprofs qui font les textes, n'ont-ils pas honte de s'envoyer des fleurs à eux-mêmes par le biais de pauvres enfants innocents ? Petite ellipse narrative, je te passe généreusement les trois ehures qui suivirent HUMBLE VISITEUR durant lesquels j'ai simplement fait la connaissance de quelques russe spuis je suis allé manger. J'ai aussi manquer de m'étouffer de rire en voyant les " Razmoquette" en russe, poilant ! Pour ce qui est des informations, elles sont assez étranges, rien sur le monde ou simplement le pays mais une sorte de docummentaire sur les rats et quelques films... Affaire à creuser ! Après la cuisine de notre fantastique Babouchka avalée, nous rejoignons tout le monde devant le musée où je rencontre à nouveaux des russes bien sympathiques ! Décidément, la Russie grouille de russes sympas ! Non comment sur la visite du musée, non seulement je n'ai rien compris mais en plus il n'y avait aucun siège et je n'avais qu'une seule envie : me barrer !!! Je ne savais aps encore à cette époque que cette premoière visite atroce n'était que le commencement d'une longue série d'autres.... Brrrr, je suis sûre qu'un frisson t'es passé dans le dos HUMBLE VISITEUR , si tant est que tu en es arrivé à ce point là de mon récit, ce qui est , je le rappelle, fort peu probable ! Et je n'ai même pas encore fait trois jours ... Nirak nirak ! Mon voeux exaucé ( pour les endormis je rappelle que mon voeux était de me barrer au plus vite de cet endroit ), je ravitaille Sarah qui n'a pas l'air de s'en sortir très bien avec sa russe. Cette dernière l'évite et ne cesse de lui répeter en rigolant : " Hi hi, je ne sais pas ". Cela même si Sarah ne pose aucune question ! M'enfin ! Et là : c'est le drame. Tandis que je venais de me faire une amie, une certaine " ania " en attendant Olga qui était censé venir me chercher, une dame m'étant totalement inconnue arrive et tente de m'embarquer dans sa voiture. " HORS DE QUESTION, espèce de folle, laisse-moi tranquille, je ne vous connais pas !! Mais au secours !!!! ( geste implorant vers Sarah ), je me fais enlever par la mafia russe!!!!! NOooooooonn ! ". Je m'engouffre finalement dans savoiture, assez peu rassurée mais escortée de quatre autres français, ce qui m'apaise un peu ! Au bout d'un petit quart d'heure d'angoisse, notre ravisseuse nous dmeande amusée : " Vous pas demander où nous aller ? " Nan mais MDR quoi ! C'est là que Paul daigne nous informer que cette dame est la tante de sa coress' ! Tout s'explique, elle possède un bar à Iaroslavl dans lequel nous pourrons manger et boire à notre guise ! Nous arrivons et je comprends enfin, Olga est avec tous ses amis qui nous ont attendus là-dedans ! OUF ! C'te peur qu'elle m'a fait, Mon Dieu ! ( Lorsque je dis mon Dieu, je veux bien sûr parler de MON Dieu, c'est à dire: Moi-Même ). Nous formons donc un groupe de joyeux drilles et faisons tous connaissance, c'est vraiment très amusant ! On retiendra la superbe performance de Lucas qui, pour amuse les jeunes filles, a avalé d'un trait un verre de pepsi/jus d'abricot/ poivre/ sel/ sauce piquante, fruit de l'hystéire d'Assia et de Christina, deux russes bien marrantes ! Les flashs fusent toute la soirée, la langue est une barrière il est vrai mais si minces pour nous que nous la soutons joyeusement et nous nous divertissons bien les uns les autres ! A retenir également, ma terrible tentative de faire comprendre à Ivan, mon charmant voisin de table et par la suite ami, ce qu'est un "petit coquin " ( ledit Ivan ayant auparavant tapé le postérieur d'Assia, l'insulte n'était pas gratuite ! ). Il est convenu que nous nous réunirons une fois de plus le soir suivant opur aller manger une pizza, programme fort réjouissant ma foi ! ( J'arrête ici ma narration passionnante pour me poser la quesiton du sens de " réjouissant ", ce serait "jouissant à nouveau " et pourquoi à nouveau, hein ? Il n'y a rien qui puisse justifier ce "re" devant jouissant ! Non, vraiment je ne comprends pas... Si tu as une explication HUMBLE VISITEUR, je te somme de me l'exposer. Cela dit étant donné ta capacité de mortel réduite à presque rien, je ne me fait pas trop d'illusions quant à ton potentiel de réponse ! ). Nous rentrons doncà la maison tant bien que mal, le sol glisse affreusement, accompagnée le premier temps par Maxime et Ivan. Ils sont franchement marrants donc tout se passe très bien une fois de plus! De retour à la maison, je suis bien heureuse de retrouver ma petite babouchka qui ne tarit pas d'éloges sur ma perosnne ! ( Fou ce que ça peut être agréable de temps en temps ! ). Nous mangeons ( il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ) des sortes de crèpes et un gâteau = TRES BONS ! Nous y voici, j'ai envoyé un message à mes parents, je me suis lavée, j'ai écrit ceci puis je me suis rapidement couché !!! Olga était assea fatiguée !
Samedi 23 février : Aujorud'hui fut une journée bien remplie, tantôt désagréable, tantôt bien amusante. Le matin, nous commençons en fanfare par un réveil à 6.30h, Olga comme moi nous levons à contre-coeur, nous mangeons assez embrumées pour parler polimment, puis la mère de ma corres' nous dépose en voiture devant un bâtiment où nous prendrons deux minutes plus tard notre bus. Adieux déchirants, nous faisons deux visites aujourd'hui, rude programme ! Elles sont loins en plus ces éffrontées, 2h de bus !! Deux professeurs russes d'anglais et de franaçsi ( Ouais les deux étaient russes et toutes les deux étiaent professeurs des deux langues. C'est trop compliqué à comprendre pour toi, hein, HUMBLE VISITEUR ? C'est pas bien grave, vieilli de quelques années puis quand tu auras acquis la sagesse ultime, reviens ici et relis cette phrase. ) Dans le bus, les discutions vont de bon train : " Oh elle fait ça ta corres', la mienne c'est trop une folle laisse bétom la genei quoi ! ", Sarah est sur le point de craquer, comme deux autres françaises d'ailleurs. Je me félicite d'avoir hérité d'une russe aussi géniallissime qu'Olga ! Nous arrivons enfin à Mouchkine, AU SECOURS !! Le cauchemar débute pour moi, je me rends compte que je "suis indisposée ", comme on dit chez les pudiques ( Attention HUMBLE VISITEUR, tu viens de glaner une information sur l'objet de ton admiration : elle est pudique ! ) . Indisposée donc, et bien comme il faut, dans les rêgles de l'art : je me tords de douleur et un le fleuve qui se déverse sur mes joues m'empêche de profiter de la visite de Sourisland. Cette ville est assurément la plus cinglée et la plus ennuyante que j'ai jamais vu, ici on mange souris, on boit souris, on vit souris, on pense souris, tout est souris ! Nous sommes allés voir le musée de la Souris, puis une fabrique de souris et on a mangé au resto de la souris !!! Ici je m'arrête pour dénoncer le métier ignoble que l'on fait faire à certaines personnes. rester toute la journée enfermé dans une souris pour ne se lever que deux fois par jour et tourner misérablement un gros bout de bois, il y a vraiment de quoi mourir de tristesse. Bientôt en ligne le classement des métiers les plus affreux que nous avons vus au cours de nos diverses balades, assurément, les hommes-souris auront une très bonne place dans le classement ! Après manger, je n'ai plus mal !! Miracle ! Comme quoi la nourriture est bien une des choses les plus fantastiques au monde ! J'en suis tellement ravie que dans mon rayonnement, je m'interesse même à la visite de la ville suivante. Là, nous voyions la chapelle ayant été construite à l'endroit où gisait le cadavre de Dimitri, le fils d'Ivan le Terrible. Quelle idée spéciale de construire un bâtiement sur un cadavre, nan mais franchement ! Y z'ont quand même des idées bizarres parfois les russes ! Mort assassiné, nul ne le sait ! De retour dans notre cher car, j'essaye de lier connaissance avec les deux professeurs ( j'ai dit reviens dessus dans plusieurs années HUMBLE VISITEUR pas dans deux minutes! ). Nous nous entendons plutôt bien, Sarah et Moi-Même ayant baitaillé toute la journée pour obtenir quelques gros mots russes de la part des profs, nous leur faisons part de notre échec. C'est là que l'une d'elle nous déclare à voix basse et d'un air complicemment fantastique : " Vous voulez connaître gros mots ? Alors nous allons vos écire sur un papier parce que vos professeurs sont contre, ils ne doivent pas nous entendre..." Et les voilà qui démarrent leur rédaction en se bidonnant comme des adolescentes apprennant leur premier "putain" à un enfant en bas-âge ! Sarah et moi descendons très satisfaites de notr petite liste vaillament gagnée : " Bien sûr, il ne faut pas dire à Olga, je suis son prefesseur d'anglais ! " M-D-R quoi ! Nous essayons déséspérément de faire devenir nos corres' amies mais rien à faire : " Non, Aliona pas dans ma classe, je connais pas elle...." Bon OK, tant pis, c'est à contr-coeur que nous nous séparons. Quelqu'unes craquent un peu parce qu'elles ne sortiront pas ce soir, nous oui : direction pizzeria. Là, Ivan me place entre lui et Maxiem. S'en suivent un bon repas, évidemment, et une multitude de fous rires franco-russe. je tiens à préciser qu'il est défnitivement certain que Moi-Même est Paume-de-Reinettiquement chanceuse : il n'y avait qu'un seul dictionnaire qui faisait du russe au français. Aucun moyen donc de chercher des mots pour les français, non, nous on est bons opur les mimes ! Enfin donc, je voulais dire " faché " donc j'ouvre le dictionnaire et m'aperçois de cette chose ignoble puis Moi-Même s'en empare, ouvre une page au hasard et TADAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM tombe exactement sur le mot que je voulais !!! Difficile à croire peut-être mais j'ai des témoins ! Et des témoins vivants, des êtres humains doués de parole qui peuvent en témoigner comme de gentils témoins doués de paroel qu'ils sont ! Eeeh ouais ! Plus tard dans la soirée, je n'ai bien sûr pas échappé à la question fatidique : " Tu jouer l'amour avec Ivan ? ". Ben voyons, très mignon tout ça ! Je m'esclaffe : Niet. Il est bien éviedent que jreste hérmétique à toutes ces propositions honteuses et si mal formulées. Après avoir déséspérément tenté de leur expliquer qu'en français on ne pouvais pas dire " toi baise moi " comme ça parce que ça ne se faisait pas tout simplement et après avoir pêté un bon plomb pour ne pas réussir à leur expliquer, le sujet bascula sur d'autres choses plus catholiques. Il fut convenu ( que le dimanche d'après, à midi sonnate, Monsieur le médecin devant tout Cucugnan... Spéciale dédicace à la seconde Iv, enfin à la moitié Cucugnanaise de la Seoncde Iv, il fut convenu donc, comme le soir précédent, que nous irons le lendemain à la discothèque. Maintes aventures en perspectives ! Ma foi, voilà un dimanche qui s'annonce amusant ! Seule ombre au tableua, le début de rhume que je sens me venir, comme tous les français d'ailleurs, cela fait partie de notre programme d'adaptation au climat russe. C'est tout pour ce jour, je devais probablement être fort fatiguée ! Paka, comme on dit là-bas !
Dimanche 24 février : Aujourd'hui : journée dans les familles ! Quelle tristesse, et nous qui voulions encore découvrir de belles villes comme Pandaland, ParesseuxLand ou même osons-le : Pouleville ! Le réveil est rude, le rhume m'a définitivement saisie.... Nous nous levons assez tardivement cela dit puis partons en direction du cirque pour rejoindre Lucas et Assia et Paul et Kcioucha. Le trajet est long et je manque de défaillir : " Pliou vite Eléanora, Pliou vite ! " Mais je vais te la piler sur place ! Nous y voici, nos correspondantes nous font enfin accèder au bonheur suprême de pouvoir échanger notre argent ! Yeeeaaaaah, tout plein de roubles !!! A noter : 1 euros équivaut environ à 36 roubles. Nous avions donc beaucoup d'argent, beaucoup trop même, je ne savais plus comment m'en débarasser à la fin du voyage ! C'est affreux de dire ça quand on y pense ! Il est bien évident que des sous en poche et des magasins à proximité, nous parotns tous guillerets faire quelques courses. Nous cherchons des cadeaux pour les pauvres français qui se languissent de nos humbles personnes, j'en trouve deux : bon début. TCHEBOURACHKA ! A-t-on déjà rencontré chose plus mignonne que ce petit être poilu à grandes oreilles... Je fonds, il sera pour Benjamin ( Mais t'es quoi toi ? - Un tchebourachka - On connait pas, tu n'es pas dans le dictionnaire, tu n'existes pas - Eléonore : Bouhouhouhou, ouiiiiiin ! Souvenir ému de cet épisode marquant .... ). Ahurissant le prix des Cds et des Dvds, si le voyage n'était pas aussi cher, je ferais régulièrement mes courses en Russie ! Nous verrons un autre jour pour le retse, je me sens assez mal ! On notera cette sublime course dans une grande surface, Lucas et moi courions dans les escaliers tandis que les autres prenaient l'ascensuer. Est-il utile de préciser que nous avons gagné ? Explosés à plate couture les flemmards ! A noter également, l'engouement suprême d'Olga pour les ascensurs, faudra que j'y pense en France, s'il n'y a que ça pour la ravir ! Nous avons également visité un magasin gothique/emo planqué dans un vieux souterrain purri. Je me demande comment on fait pour savoir qu'il y a un magasin si personne ne nous l'a montré, ils ne doivent pas crouler sous les clients là-dedans. Enfin toujours est-il que c'est assez ignoble et je m'empresse de faire comprendre à Olga que nous voulons partir de cet endroit maudit ! Là je fais une nouvelle fois une sublime ellipse narrative pour cause de déjà dit et nous importance totale de narration. Comment ça le reste n'est pas primordial non plus HUMBLE VISITEUR , et dire que je me tue à te répéter de t'en aller si tu n'es pas satisfait. Y a pas marqué " Carrouf' ", t'es pas remboursé ! Naaan mais zut à la fin ! C'est qu'il va commencer à m'embêter ce saliguaud, Moi-Même à la bonté d'accpeter que tes ridicules petits pas de mortel foulent le sol Paume-De-Reinettiquien et toi tu te permets des remarques déplacéses et ridicules ! Un peu de tenue que diable ! Donc voilà, je la fais quand même mon ellipse, j'aurais pu te punir en t'infligeant le récit de mon repas, cuilleré par cuilleré mais constate comme je suis bonne ! Donc vers 3.30h, nous partons pour la discothèque, grand moment ! Nous retrouvons tous nos amis devant cette dernière une heure plus tard patientons joyeusement ensemble. Bien sûr, les drôels de garçons rôdant devant l'entrée ne sont aps sans me faire un peu peur mais je tiens le coup, fumer et boire c'est mal, rappelons le. Pour votre santé mangez au moins 5 fruits et légumes par jour. Fumer tue. Boire ou conduite, il faut choisir. Respirer nuit gravement. Désolée, des automatismes... En entrant, je fais bien rire les garidnes qui ne cessent de s'esclaffer à chaque nouvelle chose qu'ils trouvent dans les entrailles de mon sac : bouteilles d'eau, gâteaux, bonbons, et caetera... Les vilains méchants pas beaux garderont même mes Schtroumfs ( peut-être aussi parce que j'ai omis d'aller les rechercher en sortant... ). Au début, tout va bien, il y a peu de monde et je m'applique à réaliser un sabotage total de la culture française en apprenant aux russes l'existence de la tecktonick, cela dit, ce ne sont pas mes vagues approches qui les ont pervertis totalement. ! Mon Dieu si les français nous avait vus ! Puis, vite, je me fatigue. C'est vrai quoi, je ne suis pas une grand-mère ( rappelons ici qu'il ne faut pas pousser mémé dans les orties car cette pauvre femme n'a pas de culotte ) mais il y a vraiment trop de fumée pour une non-fumeuse comme je le suis. En plus, je suis malade ! Pauvre enfant ! SOUDAIN ! J'aperçois la silhouette de Sarah ! Je lui saute dessus avec entrain, une vraie aùmie avec qui je vais enfin pouvoir m'éclater comme il se doit lorsqu'on est dans un endroit censé être "branché". Il se révèle que sa correspondante est en vérité une véritable dévergondée, qui la fait boire, qui boit plus que raison elle-même, qui fume et danse comme une pute ! Enfin, pas tellement elle mais surtout ses amies. J'ai un peu de mal à y croire, ces mini-pouffettes agitent leurs popotins et personne ne s'en offensent... Spécial l'ambiance ! Durant cette soirée, j'ai donc rencontré une multitude de gens, les français étaient un peu des stars là-bas, tout le monde voulait nous parler. J'aurais aimé que quelqu'uns s'en abstiennent d'ailleurs... Une masse d'imbéciles a essayé désespérément de me pervertir en me faisant fumer et boire leur vodka immonde ! Mais Eléonore est forte, elle résiste même à ce qui ne la tente pas et résiste aux russes déchaînés ! A la fin, je parle avec 4 russes en anglais, fort sympathiques, c'est bien triste qu'il s'avère par la suite que je ne les revois jamais : Micha, Ania, Mach et ?. Bilan des rencontres du voyage à ce jour : Quentin, Lucas, Maxime, Paul, Olga, Ksucha, Acia, Christina, Ania, Masha, Vita, Sacha, Nastia, Catherine, le cinglé qui me parlait tout le temps, Ivan, Miroslalv, Babouchka, Mama, Bertille, Aurélie, Hélène. Purée, que d'amis ma foi !
Lundi 25 février :
# Posté le dimanche 17 février 2008 14:23
Modifié le dimanche 04 mai 2008 08:55

X _________________ "Paume-de-Reinette, le monde châtoyant de Moi-Même, est heureux de vous accueillir et se réjouit de Votre ennui dans un futur très ( voir trop ) proche " _____________ ( Telle pourrait être le message d'accueil passant inlassablement en haut de Ce blog si skyblog avait l'idée lumineuse, que seule une intelligence comme celle de Moi-Même la possède, de mettre des messages passant en boucle au dessus des premières pages des blogs. Etant donné la misérable incapacité de la population terrienne à égaler la capacité d'invention de Moi-Même, nous nous voyons contraintes de tirer un trait sur cette idée sublime ( Ridicule non, l'alliance du mot "trait" et du trait en personne. Non. ). Précision importante : ce présent article a été réclamé à tort et à cris par un HUMBLE VISITEUR des plus éffrontés ! En effet, ce fait pourrait suggérer l'éventuelle possible conjucturale hypothèse que mon blog fut interessant pour un Mortel normal ! Quel affront ! Je préfère penser à une simple perte d'esprit d'une jeune fille sans doute désespérée...

X _________________  "Paume-de-Reinette, le monde châtoyant de Moi-Même, est heureux de vous accueillir et se réjouit de Votre ennui dans un futur très ( voir trop ) proche " _____________  ( Telle pourrait être le message d'accueil passant inlassablement en haut de Ce blog si skyblog avait l'idée lumineuse, que seule une intelligence comme celle de Moi-Même la possède, de mettre des messages passant en boucle au dessus des premières pages des blogs. Etant donné la misérable incapacité de la population terrienne à égaler la capacité d'invention de Moi-Même, nous nous voyons contraintes de tirer un trait sur cette idée sublime ( Ridicule non, l'alliance du mot "trait" et du trait en personne. Non. ). Précision importante :  ce présent article a été réclamé à tort  et à cris par un HUMBLE VISITEUR des plus éffrontés ! En effet, ce fait pourrait suggérer l'éventuelle possible conjucturale hypothèse que mon blog fut interessant pour un Mortel normal ! Quel affront ! Je préfère penser à une simple perte d'esprit d'une jeune fille sans doute désespérée...
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( 23/01/08 Un délice de romantisme... )




Une multitude de mots se pressent dans mon esprit et mes supplient de leur offrir la consécration suprême d'être sur Paume-de-Reinette, cependant il faut procéder méthodiquement. Je vais donc commencer par le mot le plus important du moment puis j'aborderais des sujets secondaires mais évidemment primordiaux puisque concernant Moi-Même. Le mot : MARIA SHARAPOVA. En effet, il ne t'as pas échappé HUMBLE VISITEUR , puisque tu te dois d'être très attentif à mes excellentes paroles, que je voue un culte absolu à cette sublime créature. L'Open d'Australie, ça te dis quelque chose ? Non, bien sûr, j'ai fâcheuse tendance à omettre le fait que je m'adresse à un Mortel. Et bien, en tout, cas Maria l'a gagné. Telle une tornade ( en quatre-vingt dix-neuf milliards quatre-vingt dix-neuf millions quatre-vingt nix-neuf mille neuf cent quatre-vingt dix-neu fois plus beau, bien évidemment. ), elle a balayé un éventail de joueuses phénoménal ( NON HUMBLE VISITEUR , ceci n'est pas une faute, c'est l'éventail qui est phénoménal et non les joueuses. ) Parmi elle, on comptera notamment la première 6-4 6-0, la deuxième 7-5 6-3 et la troisième 6-3 6-1 mondiale. Rien que ça. La Sublime Maria me done donc raison une fois de plus. Ne dis-je pas depuis des lustres que c'est ELLE la meilleure du monde et personne d'autre ? Si hein ?! Elle est sur une bonne pente, désormais, j'en suis certaine, plus rien ne pourra l'arrêter. Mon Adorée deviendra dans un futur très ( et pas trop du tout ) proche. Samedi matin à 5.30, les larmes me venaient une fois de plus. Mais cette fois-ci , pas une once de tristesse dans cette eau au petit goût salé. Voilà donc qui est relaté. Pour une fois, je vais faire preuve d'indulgence, je sais que tu brûles d'impatience de savoir quels évenements ont encore bien pu frapper la vie de ton idole HUMBLE VISITEUR et comme il se trouve justement que je suis lancée, je vais m'empresser de combler tes désirs. Et qu'on ne vienne pas me dire ensuite que je ne suis pas une fille serviable ! Hum... Tu permets que je remmette mes souvenirs dans l'ordre logique des choses ? Non tu ne permets pas ? Très bien, ce sera donc l'anarchie totale dans ma narration ! Là je fais une parenthèse pour pousser un purée de coup de bouche sur ces andouillettes de coupures d'éléricité ! Je venais d'écrire pendant une demi-heure la suite de cet article quand l'une de ces connasses a surgit et m'a tout effacé ! Argggh, " Je suis fachée là " comme dirait Bob La Flamboyante ! Enfin tant pis donc, je racontais que j'allais narrer l'heure la plus proche de mon idéal de vie ( Pride & Prejudice ) de toute mon existence. Un sommet de romantisme... Pour garder toute anonymat, c'est par l'appellation " Lui-même " que je nommerais le garçon à l'origine de ce prodige. Après multes péripéties ( Réunion du concours d'éloquence, resto, transports & cie... : je m'engouffre dans la première cabine téléphonqiue qui croise mon chemin et tapote son numéro fébrilement :" Si je suis là, là tout de suite. ? - sa voix est belle, grave un tantinet négligée, je l'adore....- Oui, alors t'arrive ? D'accord je viens te chercher à la mairie. A tout à l'heure. ". A-t-on déjà un trajet de bus aussi long, mais tu vas appuyer sur ton accélérateur chauffeur ?! Voilà j'y suis, il n'y a personne. L'angoisse monte, monte monte ( nous en sommes à 20 secondes d'attente ), elle atteint son paroxysme ! Mon Dieu, quel bourreau, il sort enfin de derrière le contener à bouteille, il étais là, en haut il m'observais... Quelle drôle d'idée ! " Tu vas bien ? " Et puis zut, on s'en fiche. Lui-même se penche, moi, docile, je l'embrasse. Ca faisait deux semaines, pas deux semaines seulement sans le voir, NON, sans même lui parler. Juste une lettre semi-passionnée... Il me prend dans ses bras comme c'est la coutume, je le serre de toutes mes forces. Je confirme : il m'avait manqué. Nous nous regardons, les larmes perlent à ses yeux... Et là stop. Ellipse narrative pour attiser la curiosité de mon lecteur en bonne raconteuse que je suis. S'en suivent balades et retour sur quelques lieux ayant marqué notre relation. C'est léger, tout va bien. Moi-même est heureuse, Lui-même également, le temps s'est arrêté. Il faut croire que non finalement puisque je vais manquer mon bus. Obligés de courir pour attraper mon bus, je monte dedans, il se poste devant la vitre. Il a sa tête de chien battu, je tente de l'amuser. Un élan d'inspiration, je me saisis d'une feuille d'espagnol. Ma sublime écriture penchée ne tarde pas à noircir le beau papier : " Y a des gens bizarres. Tu veux que je passe le bonjour à Lucille ? T'es là samedi ? ".... Et puis l'incournable : " Je t'aime ". C'en est trop, je veux sortir, l'étreindre une dernière fois. Je le plante là et remonte vers l'avant du bus, cet inconscient démarre. Je vois son image s'éloigner. Tout cela n'est plus que souvenirs. Voilà donc, j'avais envie de le raconter un peu. Tu n'en as rien à faire de mes histoires bidons ? Reste pli HUMBLE VISITEUR , personne ne te retient ici. Tiens, je mets le gros titre noir, et ensuite tu pourras partir comme ça. Comment ça dépend de la longueur de la suite du texte ?! Quel manque d'éducation c'en est aberrant ! Allons vas-t-en ! Les rustres n'ont pas leur place sur le monde châtoyant de Paume-de-Reinette.




SUR PAUME-DE-REINETTE,L'EAU NE MOUILLE PAS. ELLE CRAPUME

( Fou ce que le manque d'inspiration peut inspirer. )





Alors quoi, tu es toujours là toi ? Après tout, tu fais comme il te semble bon, dans certaines limites bien sûr, ne commence pas à effleurer l'idée d'un moindre pouvoir ici. D'ailleurs, temps que j'en suis à perdre de dactylatilité ( Enlève immédiatement l'envie de me corriger de ta petite tête de Mortel HUMBLE VISITEUR) je vais t'informer que je pars en Russie mercredi. En Russie,oui. Pays grand, non pas par sa superficie mais plutôt par son honneur d'avoir fait naître en son sein la personne si garguatuesquement sublime qu'est MARIA SHARAPOVA. J'ai hâte d'y être et ma foi, l'angoisse s'insinue peu à peu dans mon esprit. Paraît que les avions ça s'écrase. Des rumeurs ridicules, voilà ma première pensée. Puis une autre vient la chasser... Je ne préfère pas la formuler. Ma correspondante se nomme Olga. Bon écoute HUMBLE VISITEUR, là tu pousses un peu Mémé dans les orties, hein ?! Je te somme de déplacer ton gentil arrière train du Monde de Moi-Même, tu restes insolament pour m'écouter puis tu te plains ! Triste sir... Retourne donc vaquer à d'occupations pitoyablement intéressantes au lieu de trainer tes sales pattes dans des lieux immensément et Paume de Reinettiquement reconnus pour être des plus inintéressants ! Oui, Olga donc. Elle m'a l'air très sympathique; le fait qu'elle n'aime ni le rap , ni Harry Potter nous offre déjà deux bons points communs. Parce que, en passant dans cette route sinueuse, il est autorisé par la loi de ne pas aimer Harry Potter. Enfin passons. Je vais tout de même me forcer à écrire quelques lignes sur mon match de tennis perdu. Perdu, oui, tu as bien entendu HUMBLE VISITEUR. Une 30/4, moins forte que moi. La TE-HON quoi ! J'arrive tranquillement, j'éavais plutôt confiance, toute sa famille est venue. De mon côté, mon amie Solitude m'accompagne. L'échauffement commence, Solitude est contrainte de s'en aller à l'arrivée de mon prof de tennis. Je garde ma confiance, elle n'est pas mauvaise mais elle est battable. Démarre le premier jeu. Je m'envole, j'ai rarement aussi bien joué de ma vie, les balles rasent le filet, je ne comprends pas tout mais ça semble positif ! Fin du premier jeu, le grincement de la porte retentit encore, JULIA ! Elle vient de se réveiller, je suis heureuse. Deuxième jeu encore plus explosif, je m'engage dans le troisième avec une confiance à toute épreuve. 40/0 pour moi, je suis sur un nuage, brsuque retour à la réalité, l'Autre remonte. Je perds totalement confiance, je joue mal, tente de taper fort comme au début et m'entraîne dans un système de jeu ridicule qui me fait perdre tous les points. 5ème jeu, j'ai perdu les trois derniers, la porte grince encore : Lui-Même. Il ne devait pas venir, choc émotionnel. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, cela n'a aucune influence sur ma façon de jouer. Fin du premier set, je suis en dessous terre, mon père et ma soeur font leur entrée. C'est la première fois qu'Il revient depuis qu'il avait promis de ne plus jamais venir me voir jouer. Je dois gagner. Je perds le premier set 6/3. Et puis quoi ? Je perds toujours le premier set d'habitude. On ne change pas les bonnes habitudes, il paraît. Le deuxième s'annonce mauvais, je gagne les deux premiers jeux ayant repris un peu d'espoir puis resombre une nouvelle fois dans un abîme de nullité. Je hurle, m'énerve, trépigne devant mon incapacité crasse. Arrive le fatidique 5/2. " Renvois simplement les balles ". Je le fais, l'Autre met tout dehors, je remonte à vitesse grand V, l'espoir revient. 5/5 ! Puis 6/5 pour moi ! J'exulte ! Cet idiot de stress arrive, je sauve deux balles de match mais en laisse passer deux... C'est au terme d'un Tie Break lamentable ( 7.2 ) que le match se termine enfin. J'ai du mal à y croire. Je salue l'Autre avec réserve et répond vaguement aux questions que me posent ses parents. Je shoote dans tout ce qui passe. " Ce n'est qu'un JEU " Ouais, mais moi, ça m'amuse pas de perdre, les gens ont du mal à comprendre ça...Heureusement que Julia est là, la seule à réussir à me faire rire dans un moment pareil ! Comment HUMBLE VISITEUR ! Tu n'as pas eu échos de CETTE Julia ? MA Julia. Et bien tant pis pour toi, c'est que tu es bien trop empoté pour la recontrer, tu ne mérites pas que je te la présente. Disons que j'oublie cette dure partie de mon existence pur me concentrer sur les prochains matchs. Le prochain je ne le perdrais pas. Ou j'arrête le tennis. Mardi gras, tu connais ? Oui bien sûr mais " ONLALALA c'est trop l'affiche de se déguiser ! Nan mais sérieux, v'la pas les gamines quoi ! " A ces idioties, je réponds d'un air insolent : " Ha ha ha " ! Je ne vais pas épiloguer sur cela, je sais que quelques personnes partagent mon avis et que bien plus d'autres me contrediraient. Et, justement, je n'aime pas me faire contredire. Parmi mes partisans se pavanaient : Une voyante, un vacancier, une femme des années 60, une baigneuse, catwoman, deux poufs, deux exentriques, Morticia Adams et son mari, un ouvrier, un vampire, une écossaise, une femme/homme, un hippi, etc... Pour ma part, c'était Super Cuisinier Masqué. Je te laisse imaginer le résultat... Je viens à l'instant même de me rendre compte que je n'avais pas du tout terminé cet article mais étant donné que je m'apprête à en rédiger un relativement énorme sur la Russie, je vais prendre la lourde mais essentielle décision de clore ici ce présent article. C'est une assez triste nouvelle pour toi je le conçois mais c'est ainsi, je ne peux pas franchement faire autrement... En fait si mais disons honnêtement que je n'ai pas envie de faire autrement ! Eh oui HUMBLE VISITEUR , là tu te dis bêtement que ton hôtesse n'est rien qu'une andouille de flemmarde mais comme à ton habitude, tu te trompes. C'est simplement que labientropchaleureusehumainequidaignet'acceuillirsursonmonde est malade... Voilà, voilà.







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# Posté le dimanche 27 janvier 2008 12:44
Modifié le mercredi 07 janvier 2009 09:37

+_+ ....................... Comme d'hab' j'suis en retard sur le programme... Même pas le temps de choper un titre... +_+ ...................... ( Dingue l'avalanche de choses qui me tombent dessus en ce moment, j'ai plus un instant à moi. La preuve je te délaissse TOI mon beau skyblog, seul ami de Moi-Même. Je n'aurais pas l'hypocrisie de dire quelque chose du genre : " Mais ce la ne se reproduira plus " ou autres stupidités. Je SAIS très bien que ce la se repoduira, et pas qu'une fois. C'est pour cela que j'implore aujourd'hui ton pardon Suprême, non pas pour mes fautes précédentes, mais également pour les suivantes. Merci de bien vouloir te pencher sur mon cas... )

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Alors voilà ,je m'absente quelques semaines et ça y est. Skyblog en profite pour tout changer ! C'est quoi ces nouvelles écritures et ces nouvelles tailles ? A BAS LE MODERNISME ! Vive la police Arial et l'écriture basique ! Non mais dis donc ! Enfin, c'était la minute inutile de Mme Cyclopèdine... ( " Chihuahua bouillu, chihuahua foutu " Ne l'oublions pas ! )
Bon alors, ma vie du moment c'est ça ? Comment c'est pas pour raconter ma vie que je suis là ? C'est pour quoi alors Môsieur Je Sais Tout d'HUMBLE VISITEUR ? Tu sais pas ? Affligeant mon vieux... Allez laisse parler les grands ( Moi et Moi-Mêmes en l'occurence donc je rectifie : les grandEs ). Ouai DONCBON : un trimestre de passé. Déçue de moi. J'm'étais fait des promesses. VAINES ILLUSIONS ! T'es au lycée cocotte ! Enfin voilà quoi, sur ce plan c'est pas la joie extrême on va dire. Ensuite, j'ai fait pleins de sorties ces derniers temps. Je les avais toutes décrites en détails mais je viens à l'instant de presser la jolie touche "suppr", me rendant compte que LA j'allais vraiment trop loin dans l'inutilité. Je ne citerais donc qu'un nom : Emmanuelle Wion interpêtant Désdémone et vraiment sublimissime dans son rôle... Ahrhem... Voila quoi. Je peux aussi dire que je vais au Salon du livre dimanche. Je PEUX le dire, mais je ne vais PAS le dire. Pourquoi ? ( question décidément tellement importante dans la vie de chacun ), à cette question je répondrais par : 42. 42 étant le réponse à la Vie, à l'Univers et tout le reste, j'inclus la question " Pourquoi "dedans et ça me donne une réponse tout à fait cohérente. Pourquoi on fait de l'accro sport en sport, réponse : 42. Pourquoi je n'ai pas une nature encline à la simplicité, réponse : 42. Pourquoi la prof d'histoire s'acharne à nous donner des paragraphes PLUS des exos, réponse : 42. Ca marche avec tout ! Bon sang de bonsoir, j'ai tellement de choses à raconter ! C'est hallucinant ! J'en profite pour me demander " Mais pourquoi dit-on " bon sang de bonsoir ".... Je ne vois pas de réponse cohérente... Enfin suis-je bête ! La Réponse est 42 bien sûr, c'est fou ce que je peux e^tre bête parfois ! Halte là, ceci n'était pas une autorisation à penser sans vergogne que je le suis pour de vrai ! Retire immédiatement cette pensée ridicule de ta petite tête de mortel HUMBLE VISITEUR ! Bon alors j'ai deux trucs supers importants à raconter, ce sera pour après.... pas après la pluie, ni après le deuxième trimestre pauvre andouille mais après le gros tittre noir. Sinon de MOINS important, j'ai ma liste de Noël. Il faut entretenir le mythe ! Eh oui, je suis des gentilles crédules et traditionnalistes qui veulent encore croire à cet utopique monsieur qu'est le Père Noël. Voici donc ma lettre : " Monsieur Noël, je n'aurais pas la prétentieuse indécence de m'adresser à vous en vous donnat de ridicules surnoms tel que " Père Noël ou Papa Noyel ". Non, c'est avec le plus grand respect, monsieur Noël, que je perpetue la tradition en vous envoyant mes voeux pour ce noël 2007. Libre à vous de ne pas accèder à ma demande, sachez seulement que ce serait une terrible faute professionnelle pusique j'ai été bien sage et bien gentille toute l'année avec " papa et maman ". Enfin donc : Une raquette de Tennis O3 white Prince - Un t-shirt : I Love Maria Sharapova - les tomes 2,3,4,5 du Guide du voyageur intergalactique - Le reste de la liste est censuré pour cause de " troplongetpasinteressantlemoinsdumonde".






LE ROI EST MORT ! VIVE LE ROI !
( Adieu Albert II, tu fus le plus grand roi de la seconde IV, repose en paix dans la Marne vieux.... )






Je commence par le Albert II, royauté oblige ! Son histoire est belle, un vrai conte de fée, à part la fin heureuse et les enfants... Mince je crois que j'ai un peu gâché le suspense là... Enfin ça dépend de quel point de vue on se place. Si je me place du point du vue du narrateur omniscient : je SAIS pertinemment ( eh oui le narrateur omniscient il est au courant de tout et TOUJOURS pertinemment ) que peu de personnes liront cet article, et je SAIS pertinemment que si quelques personnes le lisent par erreur : elles connaîtront probablemement déjà l'histoire. Dans le cas du narrateur omniscient DONC : je peux déduire que je ne gâche pas de suspense puisque ce dernier est inexistant. Torture du cerveau Maintenant on peut aussi se placer du point de vue du narrateur interne. Celui qui sait rien de rien alors encore moins pertinemment ça c'est sûr ! Et là bon, et bien, il ne necessite aucune grande phrase tarabiscotée pour deviner que je gâche effectivement le suspense... Je propose donc à toute l'assemblée ( modestement composée de Moi et Moi-Même ) de choisir elle -même son narrateur ( historie de voir ELLE toute seule si elle veut être contrariée ou pas). Tu remarqueras tout de même HUMBLE VISITEUR qu'à ce moment même je me rachète quelque peu en entretenant un suspense insoutenable !

Albert II, de son prénom, était une Poire. Oui, peut-être que dit de cette façon, tu es tenté de penser Humble Visiteur : " Une poire, une poire, ça n'a rien d'exceptionnel une poire ". Seulement vois-tu, c'est simplement ton esprit étriqué qui te dicte ses paroles (ou peut-être est-ce que je me suis mal exprimée... Non hypothèse improbable ! ) . Je la refais : Albert II, de son prénom, était LA Poire. Ci-joint : son histoire incroyablement belle et tragique, un drame qui ne cesse pas de faire pleurer les chaumières.
Un certain mardi, Pauline et Soraya reviennent joyeusement de la cantine, une poire ( LA poire) à la main. Elles tentaient vainement ( ces ingrâtes ) de l'abandonner aux mains d'un seconde IV quelconque. Etant moi-même une Seconde IV quelconque, elles ne m'ont pas épargée. Je n'aimais pas les poires, elles essuyèrent par conséquent un nouvel échec cuisant, les yeux brillants de larmes mal contrôlées. Nous entrâmes donc dans ce magnifique cours qu'est l'Histoire-Géographie ( IL N'Y A PAS DE CATASTROPHES NATURELLES ! IL N'Y A QUE DES PHENOMENES NATURELS ! ! CHEF OUI CHEF !!!
). Les affreuses avaient laissé LA poire sur une table, seule. Un élan de pitié me saisi, je tendis une main charitable vers ce pauvre fruit perdu. Le cours d'Histoire n'étant pas franchement la matière la plus intéressante à mes yeux ( SHAME ON ME ), je me complus bien vite dans la réalisation d'un visage et d'une couronne sur ma nouvelle amie. Ainsi naquit Albert II, de son prénom. Aussitôt notre supplice débutdesemainenuel terminé, une véritable euphorie se créa et la classe entière devint vite totalement fanatique d'Albert II ! Nous le proclamâmes donc Roi de Seconde IV ! Les TP de physiques lui apportèrent des bras et des jambes ! Quelle allure il avait ! Jamais on n'avait vu si belle Poire ! La grâce semblait être descendue du visage de Caroline pour s'imposer sur ses traits somptueux. Les élèves se prosternaient tour à tour à son passage. La prof de SVT ( que j'ai toujours estimée! ) reconnu en lui un véritable souverain car elle le posa respectueusement sur son bureau ( il subit ensuite une petit séance D'UV...). Une diée lumineuse nous vint alors à l'esprit : nous allions sacrifier le Roi, ainsi il se jeterait du pont de Meaux pour laver les péchés de la Seconde IV ! La Grande Cérémonie était programmé pour Jeudi après-midi. Ses derniers jours furent pure gloire ! Arriva alors l'heure fatidique... Nous étions environ 24, nous effectuâmes solenellement une marche funèbre sous la pluie, avec des bougies ( éteintes pour cause de météo merdique ! ) , jusqu'au Pont. Là Moi-Même effectua un discours poignant, quelques uns pleuraient. Nous lui fîmes nos derniers adieux, le remerciant de tout notre coeur... ( J'ai tout de même oublié de préciser que la pauvre Soraya sa mère naturelle avait tenté un infâme enlevement avant le cours de Français, heureusement qu'elle a vite été démasquée par nos services d'espionnage ! ). C'est sous un tonnerre d'applaudissements et de hurlements que j'aidai enfin le Roi à virevolter dans les airs avant de s'éteindre doucement dans l'eau. Ainsi se termine l'affreuse, mais sublime à la fois, histoire d'Albert II, de son prénom. Tu fus une Grand Roi ! Merci encore...





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+_+  ....................... Comme d'hab' j'suis en retard sur le programme... Même pas le temps de choper un titre... +_+ ...................... ( Dingue l'avalanche de choses qui me tombent dessus en ce moment, j'ai plus un instant à moi. La preuve je te délaissse TOI mon beau skyblog, seul ami de Moi-Même. Je n'aurais pas l'hypocrisie de dire quelque chose du genre : " Mais ce la ne se reproduira plus " ou autres stupidités. Je SAIS très bien que ce la se repoduira, et pas qu'une fois. C'est pour cela que j'implore aujourd'hui ton pardon Suprême, non pas pour mes fautes précédentes, mais également pour les suivantes. Merci de bien vouloir te pencher sur mon cas... )
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 08:43
Modifié le lundi 01 juin 2009 11:27